Lieu : Bouverie - Horaires

"Les cyclos de Charlieu" ne sont pas une association, ni un club sportif. Ils existent pourtant depuis plus de 50 ans.

Ceux d'aujourd'hui ont peu à peu pris la place. Ce sont des mordus de vélo, indépendants, qui aiment
rouler ensemble
pour le plaisir de pratiquer les routes autour de CHARLIEU. Tout amateur peut se joindre au groupe.
Un seul mot d'ordre, outre la bonne humeur, se retrouver au point de ralliement : PLACE DE LA BOUVERIE - CHARLIEU
L'été le rendez-vous est à 8h00
. Les autres saisons, c'est à 13h30.
Les rendez-vous ont lieu les mardis et vendredis.

Flash défilant hiver

Horaires des sorties-cyclos, le mardi et le vendredi : 13h30 - place de la Bouverie - CHARLIEU

mardi 3 juillet 2018

Vachement bien l'AUBRAC !


L'AUBRAC, belle race de vaches à viande
Lundi 25 juin

Ils s'étaient donné rendez-vous sur la place de la BOUVERIE, là où les plus beaux bestiaux se pavanent les jours de foire... Hasard ? Non, c'est le lieu habituel de ralliement du cheptel des cyclos charliendins qui sillonne le Brionnais et le Charolais, semaine après semaine, comme les paysans autrefois labouraient leurs champs derrière les paires de bœufs.

Dans des bétaillères modernes, ils avaient bien amarré leur monture, les tenant fermement par les cornes du guidon, pour aller parcourir le Tour de l'AUBRAC, autre lieu vachement bien ! 

Rassemblement, avant la première étape.
Aumont-Aubrac ! Rendez-vous à la première stabulation dans un théâtre de verdure aux gradins en béton. De là, ce fut la chevauchée vers LAGUIOLE, par deux itinéraires : d'une part celui des jeunes fringants et d'autre part celui des estropiés, des convalescents et des vélo-assistés...
Petits villages, églises romanes, prairies fleuries sur ce plateau d'altitude. Régal des yeux, sous le soleil ardent tempéré par une petite brise du nord.
Tous arrivèrent au but, sans tarder, pour un apéritif bien mérité.

Mardi 26  juin
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Ce matin encore le groupe se brise en deux. 
Les moins affûtés visitent la célèbre coutellerie de Laguiole, l'atelier du maître artisan Honoré DURAND.
Les costauds partent pour une mise en jambes. Une soixantaine de kilomètres plus tard, et quelques belles bosses gravies allègrement, ils reviennent se restaurer, prêts à faire la sieste devant la télé, pour le Mondial et son France-Danemark. "Match vraiment nul" dirent les déçus, "match intelligent" dit le Boss, qui avait connu, avant sa carrière de cyclo, une longue expérience avec les footeux roannais. La suite de la compétition les départagera.
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Quelques uns du Goupe 2
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Les autres remontent avec plaisir sur le plateau de l'Aubrac, manière de voir de nouveaux villages bien conservés, Sainte Urcize, Nasbinals, Aubrac, de contempler les multiples variétés de fleurs  et sentir sans se lasser les bonnes odeurs de foin coupé.

Daniel choisit de faire bande à part, pour rejoindre seul l'hôtel, tandis que le groupe poursuit tranquillement la randonnée. Guère plus de 50 km aux compteurs mais un beau parcours concocté par notre fameux duo (couple ?) de Tour-Operators.


L'église romane de NASBINALS
Mercredi 27 juin

La journée était consacrée à l'Abbatiale de CONQUES, célèbre joyau de l'art roman, niché à mi-pente depuis des siècles, pour accueillir les pèlerins se dirigeant vers Saint-Jacques de Compostelle.

Les calculs savants de maître Pierre avaient réparti dans les voitures les simples touristes et conservé les places des vélos pour le retour. En effet, les rouleurs patentés choisissent de faire le trajet aller à vélo. Mais comme pour les manifs, les chiffres sont discutés : 70 km selon les organisateurs, 90 pour les participants ! et beaucoup plus pour notre ami Gilles qui, tête baissée, est monté seul et décidé jusqu'à Conques, tandis que les autres l'attendaient au rendez-vous pique-nique ! Beau site en bordure du Lot, temps de repos et de baignade.

Là ce fut le clou de la journée : le grand bain du chef dans son plus simple appareil. Les paparazzis ont bien sûr sévi au bon moment mais par respect pour la nudité et l'autorité du prince, ils renoncèrent à diffuser images et vidéos ! Peut-être en trouverez-vous la bande-annonce  sur Facebook ou sur Instagram prochainement. Pour l'instant contentons-nous de l'observer tester la fraîcheur de l'eau sous l’œil attendri et néanmoins protecteur de son assistante préférée !

Conques nous a livré ses secrets, en particulier le tympan de l'abbatiale, avec ses sculptures bien conservées et encore en partie colorées qui révèlent les bonheurs et les malheurs du jugement dernier. Il faut prendre le temps de voir les détails, ce sont les bandes dessinées du XIème siècle. Difficile de comparer, mais pour l'auteur de ce petit article, la finesse, le style et l'esprit du Narthex de Charlieu demeurent irremplaçables.

Abbatiale de Conques : le tympan du Jugement dernier
Deux seuls, courageux pour parcourir les 800m de dénivelé, font le retour à vélo : L'Alain et le Jean-Pierre. Bien sûr ils étaient douchés, parfumés et désaltérés lorsque le gros des troupes rappliqua.

Fin de la rando ... Quelques uns et quelques unes avaient réservé leurs efforts pour la soirée dansante. Nanou attendait cela depuis l'an dernier à Annecy ! Ce fut donc endiablé comme toujours et ... Maryse la fiancée du D.J. fut parfaite comme la veille avec son prestidigitateur favori !

Retour arrière. Le matin fut un beau moment de découvertes : d'abord Espalion, Saint-Côme d'Olt,  Estaing et Entraigues-sur-Truyère

Quelques photos glanées lors de ces visites :




Mercredi 27 juin 

Et puis en quittant les lieux, juste avant le départ pour CHARLIEU, il y eut la photo souvenir. "Faut-il nous quitter sans espoir ...?" chantaient les uns. "A  la prochaine" clamaient les nouveaux venus qui ont su apprécier ces belles journées.

Les 27 participants à la sortie AUBRAC


Mais, déjà notre Cheffe reconduite à son poste à l'unanimité, et son vieux complice, parcourent les dépliants touristiques pour une nouvelle aventure.

Il paraît que le LUBERON serait apprécié par beaucoup.

Mais à voir les soucis de santé de certains participants, ne serait-il pas judicieux de penser à une semaine de thalasso ?

Wait and see, disent les anglais ! En tout cas, Charly est déjà prêt à enfourcher son vélo, tellement cette année, la frustration était grande.

Alors ...  Vive la sortie cyclos 2019 !









  

jeudi 14 juin 2018

Ils sont venus, ils sont tous là ...

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Pierre accueille et soutient les migrations de CYCLOS, 
sans réserve ni conditions ...

Les Cyclos de CHARLIEU aiment bien leur sortie annuelle ! Celles qui ont eu lieu depuis quelques années en Alsace, au Ventoux ou à Millau ... sont restées dans les mémoires pour le vent, la pluie, le froid. A Saint Jean du Gard ou au lac d'Annecy l'an dernier les conditions furent plus favorables mais bien d'autres rires et plaisirs restent gravés.

Cette année, ils prévoient  leur migration au cœur de l' AUBRAC, hébergés à Laguiole, un lieu très aiguisé, parfait pour les plus affûtés !

Pierre, le tenancier du Grand Couvert de Saint-Nizier, leur avait donné rendez-vous dans sa maison d'hôtes.

Pierre le Bon ? toujours, Pierre la Brute ? seulement quand il écrase ses pédales, Pierre le Truand ? jamais ! Hier c'était Pierre la Douceur, entouré - comme par hasard ?- aux fourneaux et au service de Jackline le Charme, vraie Tour Operator pour l'accueil des migrants venus de Charlieu et des alentours, prêts à partir pour le sud-ouest.

Rien ne fut oublié : ni les dépliants touristiques, ni les itinéraires de sorties, avec toutes les options possibles :  "rando santé fragile", "sortie post-opération", "circuit convalescent", "balade pré-opératoire", etc. Un régal, sans négliger la  journée culturelle vers Conques, son village et son abbaye, que certains rejoindront peut-être à vélo.

Mais ce fut d'abord une leçon de géographie au tableau blanc. Leçon magistrale de notre hôte, avec routes, autoroutes, voies navigables et tutti quanti. Impossible de se perdre durant le déplacement jusqu'au point de ralliement où le pique-nique sera pris dans un théâtre de verdure. Un vrai bonheur espéré pendant quatre jours.

Après la description du plateau de l'AUBRAC et avant l'apparition du plateau de fromages, ce fut un déferlement de cocktails couleur anis ou menthe à l'eau, d'amuse-bouche et autres verrines au goût de fraises. Ils avaient surtout mis les petits plats dans les grands ... Chapeau !

Puis ce fut encore quelques gâteaux, brioches et autres biscuits  variés. Là, il fallut bien passer aux choses pratiques et concrètes.

Le convoi migratoire fut construit en 3 schémas et 2 flèches sur le tableau. Quelques gars ou filles à placer dans 5 ou 6 voitures, des vélos à droite, des vélos à gauche. Et en 5 minutes tout était plié !

Restait à partager une dernière prestation, pas plus notée au carton d'invitation que les précédentes : le fin du fin ... que dis-je ? de la FINE, fine poire, fine verveine, que quelques ingrats refusèrent avant que d'autres plus polis ne s'abreuvent pour le seul plaisir de faire plaisir ... à leur hôte.
 
Que se passa-t-il ensuite ? L'auteur de ces lignes ne put rester jusqu'à l'aube ! Sans doute le 25 juin en saura-t-on un peu plus... Pierre l'accueillant dut-il faire comme Saint-Martin, offrant manteaux et  couvertures aux derniers pèlerins qu'il refusa d'expulser ?



A suivre : prochain numéro à Laguiole ... 


 

 Merci les "éclopés", non merci les amoureux. Enfin, je veux dire : merci de nous aimer !

 

lundi 1 janvier 2018

Paroles des chansons - parodies de G. Moustaki et H. Salvador


Paroles des chansons


"Les amis de Georges"

(G. Moustaki - parodie Paul Giraud)


Les amis de Georges étaient un peu routards
Ils prenaient leur vélo et rentraient souvent tard.
Ils semblaient tous issus de la même famille
Timides et paillards et tendres avec les filles.
Il était né avant, avait couru souvent
Mais à quatre-vingts ans était encore présent
Et s’il lui arrivait de ne plus pédaler
C’est qu’une maudite corde, l’avait désarçonné.

Les amis de Georges, c’étaient des p’tits jeunots
Qui connaissent Bardet, Barguil, Thibaud Pinot.
Lui il prenait la roue des champions du vélo
Aimar, Pingeon, Altig, Simpson et Mastrotto !
Tous les jours il soignait ses terres et ses bestiaux,
Le dimanche il partait chevaucher son vélo
Les mains haut du guidon, toujours le grand plateau,
Pour n’pas se faire lâcher, fallait tirer du gros.

Les amis de Georges, on les reconnaissait
Amateurs de fiesta mais pros sur le vélo.
Ils ont même remarié Nanou avec Michou,
C’était à Rémuzat, à côté du Ventoux.
Georges était là bien sûr et Marcelle à côté
Pour faire la haie d’honneur et biser la mariée.
Discret et réservé, souriant et amusé
Il n’est pas le dernier à aimer rigoler.

Le rythme a décliné, le vélo a faibli,
Ils attendent l’ami Georges pour de nouvelles sorties.
Quand il sera debout, quand il sera guéri,
Ils reprendront les routes de Mars ou de Pouilly.
Après le Beaujolais, les monts du Brionnais,
Ils se retrouveront dans vingt piges, non de non !
Pour fêter les cent ans de leur ami PEGON.

 
"Eh, Eh, JoJo est arrivé"

 (parodie Paul Giraud de "Zorro est arrivé" de H. Salvador)

Sur notre vélo on pédalait, on était fatigués,
Quand tout à coup, derrière not’dos
Parut un type costaud.
Il nous coinça comme une furie
Et méchamment nous dit :
« Z’avez largué le Vieux en bas ?
Ça les gars, ça s’fait pas ! »

Puis il nous rattrapa
Et alors ?
Puis il nous engueula
Et alors ?
Puis il nous dépassa
Et alors, et alors ? Eh … Eh …

JOJO est arrivé, sans s’presser…
Le grand JOJO, le beau JOJO,
Avec son casque et son beau vélo !

Sur son vélo il pédalait un soir avant l’été
Sur la route de la Chapelle
En toute tranquillité.
Quand tout à coup, de sa portière
Un chauffard l’explosa
Et très méchamment il lui dit
« Les Vieux, ça reste au chaud
Ou on les met K.O. ! »

Puis il l’empoigna
Et alors ?
Puis il le ficela
Et alors ?
Puis sous ses roues il le glissa
Et alors, et alors ? Eh … Eh …

JOJO est arrivé, sans s’presser…
Le grand JOJO, le beau JOJO,
Avec sa gourde et son beau maillot,

Deux mois plus tard, ressuscité il partait pédaler
Sur la route de la Teyssonne, peinard y’avait personne.
Quand tout à coup devant sa roue
Une corde tendue surgit,
Le renversa, groggy.
« Les vieux bigleux, ça reste au pieu,
Moi j’ fais passer mes bœufs ! »

Puis il le releva
Et alors ?
Puis il le secoua
Et alors ?
Puis chez Marcelle, il l’embarqua
Et alors ?
Sur son lit il le déposa !
Et alors ? Et alors, Eh … Eh …

JOJO est arrivé, sans s’presser…
Le grand JOJO, le beau JOJO,
Avec maillot et genoux râpés,
Avec des bleus et des os brisés
Son casque rayé et l’vélo crevé !

Ah ! Ah ! Sacré JOJO.

mardi 18 juillet 2017

Bonne route, PAUL !

Paul LAPALUS était une référence

chez les Cyclos charliendins !

Il a hélas effectué sa dernière sortie.


Au-delà bien sûr de sa vie de famille et de sa vie professionnelle, le vélo c'était son plaisir, sa respiration. Toute sa vie, il a pratiqué ce sport avec la même envie, la même passion. Depuis sa retraite, c'était deux ou trois sorties hebdomadaires, sans parler de celles qu'il faisait avec Hélène. Son accident cérébral en 2011, l'avait empêché de remonter sur son vélo mais il ne s'y était jamais vraiment résolu.

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Un sourire qu'on n'oubliera pas
Toujours prêt à raconter une anecdote, rappelant les années partagées avec les Anciens qui l'avaient entraîné,  il vivait le vélo comme un mode de vie.

Daniel, l'un des fidèles du groupe, était sans doute le plus à même d'en parler. Voici ce qu'il rappela, s'adressant à Paul, lors des funérailles :

"Aujourd’hui, c’est avant tout ta famille proche qui est dans la tristesse. Mais c’est aussi la famille cycliste, plus précisément ton groupe des cyclos de Charlieu. Pendant plus de quarante ans, tu as été notre capitaine de route incontesté. 

Nous nous souvenons qu’à chaque départ de randonnée, alors que chacun se demande quelle direction nous pourrions prendre, immanquablement tu intervenais pour nous dire : « J’ai pensé qu’on pourrait aller par ici, puis par là… », et ainsi tu déroulais tout le circuit auquel tu avais réfléchi, dans les moindres détails. La plupart du temps, tu te débrouillais pour nous faire découvrir une route que nous n’avions encore jamais empruntée. 

Et puis bien sûr lors des sorties du dimanche matin, tu choisissais le village qui convenait le mieux pour l’arrêt casse-croûte, ce moment convivial entre copains que tu appréciais tant.


C’est vrai, nous nous reposions beaucoup sur toi, un peu trop sans doute. Mais, ça n’avait pas l’air de te déplaire ! Tu pouvais même faire preuve d’autorité : gare à ceux qui tentaient de faire les malins en laissant les copains à la traîne, ils étaient vite rappelés à l’ordre. La cohésion du groupe, c’était ça ta conception de la pratique du vélo. 


Nous savons combien tu as souffert depuis ce jour où la maladie t’a contraint à l’immobilité. Notamment de ne plus pouvoir nous accompagner.


Où que tu sois maintenant, bonne route Paul !

Paul en conversation, aux côtés d'Hélène décédée en 2016

vendredi 30 juin 2017

Annecy, le lac, le soleil et l'orage parfois


Belles journées de randonnées cyclos à Annecy : autour du lac, puis sur quelques routes de cols à proximité du Village de vacances de Sévrier.

Col de Leschaux, col des Aravis pour tous, la Forclaz ou le Semnoz pour quelques autres. Avec vélos de route ou avec vélos à assistance électrique, selon les cas.

Il suffit de quelques photos  et de quelques clics pour évoquer les souvenirs

Au sommet du col des Aravis, avant de plonger sur Ugine !

Et pour le malheur de Daniel, le dérailleur a durablement déraillé ... Mais désormais il connaît tous les marchands de cycles de la région, car trouver un banal dérailleur Shimano 105  semble presque un exploit !

En terminant le tour du lac. Immortalisés par une photographe bénévole et sympathique



Globalement, ce fut le beau temps. La pluie, les orages ont eu le bon goût de ne se manifester que les soirs ou les nuits. Pas mal finalement !

Et pourtant mercredi soir (28 juin), tandis  que nous étions quelques uns à nous donner rendez-vous au port -tout à côté de la Libellule- vers les 18 heures, la menace d'orage a précipité un peu notre retour. Bien nous en a pris, car la pluie n'a pas tardé à s'abattre, accompagnée de quelques grondements de tonnerre.

Mais si nous avions attendu un peu au bord de l'eau, nous aurions pu voir ceci. Ce sont les photos et la vidéo que la Compagnie des bateaux du Lac d'Annecy a posté le même jour, sur Facebook, à 20h.

Pas mal, on aurait trouver plaisir à observer l'évolution du temps : 





Et la vidéo, bien évidemment ! Un clic suffit ici.

   Pendant la pluie, le beau temps. Parfait arc en ciel sur le lac.

mercredi 21 juin 2017

En attendant le lac d'Annecy ...

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Ils sont quelques-uns, parmi les cyclos de Charlieu, à préparer la sortie annuelle. Pas toujours les mêmes, mais avec le même esprit d'amitié chaleureuse.

Depuis 2011,  ils ont découvert divers hauts lieux de France, où il fait bon rouler à vélo mais aussi marcher, visiter, manger, boire et pas toujours avec modération.

Successivement ce fut l'Alsace, puis le Ventoux côté Sault, Aurillac et le froid en haut de ses "faux cols" ! Puis encore Millau et son célèbre pont. En 2015, c'étaient les Cévennes ;  l'an dernier Chenonceaux et quelques autres châteaux. Enfin cette année ce sera Annecy, le Semnoz et les Aravis.

Départ :  lundi  26 juin, 8 heures, place de la Bouverie.

Tout est prévu, organisé de main de maître par Jacqueline, dans le maigre temps qui lui reste, une fois ôtées ses nombreuses sorties  hebdomadaires, sans parler de l'Ardéchoise, du tour de la Loire, etc..

Parfaitement maîtrisé donc, comme le petit coup à boire d'hier qui s'est transformé en parfait apéritif dînatoire, juste après un brin d'orage qui l'obligea -sans crier gare-  à improviser une mi-temps à l'intérieur et une autre dans un jardin fleuri à souhait.

La preuve ? Cette photo souvenir ...

La plupart était là. Il en manque cependant ...

La bonne humeur était là. De quoi se donner du courage pour les balades et visites ... Même si les moins entraînés tremblent déjà !
Ils partageront alors le sort, somme tout, autant  agréable des visiteurs-marcheurs.

Projet rando du lundi 26, après-midi : le col de Leschaux 
puis retour par le tour du lac. 



Le parcours et le profil ci-dessous



Projet Rando du mardi 27 : les ARAVIS


 


Profil altimétrique




mardi 30 mai 2017

Ah ! les coquins ...

"Ah ! les coquins, ils ont modifié 
l'horaire de départ du mardi, en douce" 

Voilà, rapporté avec exactitude le texto transmis par l'ami Pierre à quelques pauvres cyclos venus quémander hier un modeste verre d'eau, pour étancher leur soif, après une longue sortie sous le soleil écrasant de cette fin mai ! 

Ils auraient pu s'attendre à un peu de sympathie, de compréhension, voire de compassion après tant d'efforts. Ils auraient souhaité trouver une maison ouverte, qui les aurait accueillis avec douceur et bienveillance, à cette heure bienvenue de l'apéro.

Ils auraient aimé s'entendre dire : "entrez les copains, je vous attendais, les biscuits sont servis et les bouteilles sont là à votre portée ..." 

Foin de copains, salut les coquins ! 

Et pour s'entendre dire un vrai et franc reproche : "ils ont modifié l'horaire, en douce !" Bref la déception totale ! 

Et pourtant, depuis des années au sein du groupe, il est le cyclo modèle, la référence, l'exemple quoi ! D'ailleurs chacun s'évertue à l'encourager cet Arpenteur majeur des routes de France et de Navarre, à l'admirer cet Aigle des Alpes et des Pyrénées, même à le vénérer ce prochain Pierre le Grand des Dolomites.


"Ouvre-moi ta porte, pour l'amour de Dieu"  - Que nenni  !

Quelle ingratitude tout de même ... Les temps changent.

Bien sûr, ils sont responsables d'un forfait. Responsables, ils le sont tous, mais pas un seul n'est coupable. Lequel de ces cyclos présents aurait-il commis l'irréparable ? Lequel aurait-il perpétré ce crime de lèse majesté : avoir négligé d'avertir que les sorties cyclos s'effectuaient désormais le matin ?  Nul ne le sait.

Évidemment, tous ont imaginé Pierre suffisamment intelligent et avisé pour penser par lui-même qu'avec le retour du soleil et de la chaleur, il était plus raisonnable de cesser les sorties l'après-midi. Sans doute finalement ont-ils tous surestimé son discernement et sa pertinence. C'est un tort, leur seul tort ! Voilà pourquoi il y a responsabilité sans réelle culpabilité.

A leur corps défendant, ils ont laissé leur photo comme signature de leur (mini) forfait, assumant collectivement leur faute mais refusant le "mea culpa". Ainsi, on ne saura lequel d'entre eux est à blâmer, hormis Pierre -l'ingrat, le vrai coupable- qui n'a pas su se mettre au diapason des paroles de la comptine, murmurée au clair de la lune.

Alors, désigné d'office, le photographe et rédacteur de l'article, hier soir,  a saisi sa plume pour écrire ce mot à son ami Pierrot  qui n'a pas ouvert sa porte. Au diable "l'amour de Dieu"  !

Décidément, les temps changent comme disait Bob DYLAN

Un peu plus chaque jour, l'ordre est bouleversé.
Ceux qui attendent encore vont bientôt arriver.
Les premiers d'aujourd'hui, demain, seront les derniers
Car le monde et les temps changent.

mardi 15 mars 2016

Pas de nouvelles ? Bonnes nouvelles ...

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Pas de nouvelles affichées sur ce blog depuis le début d'année, mais bonnes nouvelles : ils sont tous là, ils ont repris la saison, sans hésiter ; même certains n'ont pas beaucoup arrêté au moment du changement de calendrier !

D'autres, dès janvier -qui nous a accordé beaucoup de douceur- ont repris leurs chevauchées régulières ; parfois  quelques intempéries, giboulées et autres froidures de février et mars, comme sur le parcours de Paris-Nice du côté du Mont Brouilly, ont ralenti les ardeurs mais le printemps avant l'heure de ces derniers jours a fait ressortir même les plus casaniers.

Aujourd'hui se côtoyaient donc des jambes super entraînées et des mollets flasques. L'un -m'a-t-on fait la confidence- aurait déjà 3.000km ! C'est dire si les seconds avaient du mal à tourner aussi vite que les premières. Tant pis, on s'est résolu à faire des groupes ... que de toute façon le relief aurait organisé spontanément.

Bref arrêt à MELAY pour apprécier l'état des troupes. Bientôt il faudra se résoudre à former le gruppetto !




Photographe du jour

Le peloton était fourni. Dix-huit candidats à la "victoire", dont un nombre certain vêtu du fameux maillot de l'E.C.C. ! Il s'est bien vite scindé : un  premier quatuor a coupé court à IGUERANDE pour un rythme et un itinéraire plus adaptés. Mais avant qu'intervienne la seconde cassure, le photographe attitré eut le temps de sortir son appareil.

Il en restait encore quatorze à CHAMBILLY.  La photo atteste l'état de forme et d'humeur de chacun. La couleur du ciel et la douceur du temps étaient parfaits.
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Bientôt on pourra envisager des itinéraires plus délicats.
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lundi 11 janvier 2016

Étonnant NON ? Le retour de Monsieur CYCLOPÈDE.

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Au petit jeu de la Nouvelle Année, il est bienvenu de formuler des vœux. A chacun de dire à sa manière.
Tantôt la formule utilisée est banale et expéditive, comme pour ne pas se perdre en formalité, ou en formalisme ; tantôt elle est plus convaincante et personnalisée, afin de montrer combien l'on aimerait que le meilleur se réalise vraiment.

Nul n'est cependant dupe. L'on n'a aucune prise sur le temps, l'avenir, la santé ... et formuler des vœux de "bonne année" relève plus  fondamentalement de l'échange social, de la convivialité que de la prévision ou de la prédiction.

Parmi les courriers sympathiques et amicaux parvenus dans la boîte aux lettres des Cyclos de Charlieu en ce début janvier 2016, il en est un à retenir. 

J'en tairai l'auteur, puisque je m'y suis presque engagé, mais -sa modestie dût-elle en souffrir- je ne peux éviter de dire qu'il s'agit d'un fameux baroudeur, jamais rassasié de sorties longues et montagneuses, au verbe raffiné et à l'humour pétillant, à l'image du regretté Pierre Desproges. J'en resterai donc au pseudonyme dont il signe sa carte  :  LE CYCLOPÈDE  !

Le message est original évidemment, personnalisé à souhait et adapté aux fondus de vélos qu'il côtoie en permanence. Fondus au grand cœur mais aussi au grand âge !
S'il fallait se laisser aller à un petit reproche ... Au lieu d'une brassée de vœux en tout genre, comme le fait chacun, lui n'en émet qu'un. Oui, un seul mais à portée universelle, 

le vœu d'une année 2016 sans carte vitale pour tous !

Humour de Pierre Desproges hier, humour de Pierre F...  aujourd'hui !
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Bien sûr, tous les éclopés et les estropiés de 2015, sans oublier ceux qui ont échappé aux culbutes "amicales",  seront ravis de la formule magique, porte-bonheur assuré pour l'année qui vient. Mille mercis, cher Ami. 

C'était le vœu nécessaire du nouveau Monsieur Cyclopède. Étonnant, non ?
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mardi 5 janvier 2016

La page est tournée : vive 2016

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Avec décembre, s'est conclue l'année 2015 parsemée de tragédies, d'attentats, de malheurs en tous genres. Des joies, des petits bonheurs, des plaisirs multiples n'ont pas manqué, mais la tonalité est restée grisâtre dans les esprits.

Dans notre petit monde des cyclos, c'est un peu le même sentiment ambigu qui s'est produit, toutes proportions gardées néanmoins.

Peut-on  faire  le bilan de ce microcosme charliendin ? Certes non, une année de cyclos n'est pas une addition, où l'on ajouterait des plus et retrancherait les moins. Mais voyons quand même, juste pour se rafraîchir la mémoire.

Michel le Bon Samaritain !
D'abord quelques chiffres :

*  si l'on fait simplement la somme, c'est sans doute plus de 100 sorties que les cyclos de Charlieu ont effectuées au cours de 2015. A raison de deux sorties par semaine, le compte est simple. Oh, bien sûr, aucun ne les a toutes faites : des voyages, des vacances, des activités personnelles ou de travail, des jours de mauvais temps ou de santé défaillante, etc., tout le monde a eu, un jour ou l'autre, quelque bonne raison de s'absenter. Mais ils ont été nombreux à être présents très souvent, au point même de ne pas se satisfaire de deux sorties hebdomadaires ! Quand les jambes fourmillent, il ne faut pas hésiter à s'offrir une petite randonnée supplémentaire. Ils se reconnaîtront sans peine, les adeptes de ces randos plus fréquentes que la pluie ou le froid 2015 ; mais pourquoi ne pas en citer quelques uns ? Les Charlie, Pierre, Jacqueline, Michel(s), Jean-Paul, et sans doute bien d'autres.
Et jusqu'aux derniers jours de l'année, pas la moindre intempérie mémorable qui  aurait refroidi les ardeurs ! Du coup, la coupure hivernale risque bien de n'être que sur les calendriers ... et la bonne forme sera déjà revenue avant que d'autres n'aient décroché le vélo suspendu à la Toussaint ... en prévision du mauvais temps.

*  Côté kilométrage, ils sont cachottiers ces cyclos. Ils font même semblant quand on les interroge d'être détachés de toute contingence kilométrique. T'as beaucoup roulé cette saison ? Oh, juste quelques sorties pour m'entretenir, tu sais avec l'âge ... Mais chacun sait combien ils s'y intéressent de près : ils ajoutent à chaque sortie les distances parcourues, ils conservent jalousement les moyennes, ils calculent les dénivelés,  se fixent des objectifs... dans un détachement qui n'est qu'apparent. Des noms ? Bien sûr je ne dénoncerai personne, mais  chacun connaît les meilleurs comptables de la bande.
Ils sont sûrement plusieurs à avoir allégrement franchi la barrière des 10 000 km. Plusieurs aussi à avoir approché cette distance, dont un qui aurait affronté les pires intempéries pour atteindre ses 8000 espérés ! Toujours pas de noms ... mais disons qu'il a la barbichette de plus en plus affûtée ! Quant à certains ambitieux du début d'année, qui n'ont fait que quelques apparitions intermittentes, si vous les interrogiez, ils avoueraient ingénument que leur compteur s'est déréglé. Inutile d'insister.

*  Comme le rappellent les premières lignes de ce blog, les cyclos de Charlieu ne sont pas adhérents à un club ni à une association. Ils sont seulement volontaires pour se retrouver au point de rendez-vous, à l'heure fixée. Pas de liste donc, mais -si l'on tient compte de quelques anciens qui s'accordent parfois un parcours moins long et un horaire légèrement décalé- on peut en dénombrer au moins trente qui se sont joints au groupe cette année, avec plus de 20 qui furent régulièrement présents à la Bouverie.

Moments-clés, ensuite ...

Impossible de savoir ce qui se passe hors des temps de sortie. Tant mieux. Les cyclos sont certes copains de vélo, mais ils sont comme tout le monde : ils ont leurs amis, leurs familles, leurs habitudes de loisirs ...
Cependant, il a existé en 2015 des moments privilégiés, autour d'un verre ou d'un repas. "Souvenir de la sortie à Millau", chez Michel et Maryse ; "Saut dans les 70 printemps" d'un autre Michel, "Marchés d'Alsace" pour quelques couples... Et sans doute d'autres soirées heureusement gardées secrètes.
N'oublions pas le séjour passé dans les Cévennes pour une douzaine de cyclos, accompagnés bien sûr... Séjour de plaisir, de rires, de faux-cols à écluser et surtout de vrais cols à gravir sous la chaleur. L'Aigoual notamment a laissé quelques souvenirs que seul l'organisateur n'a pu connaître. Le petit malin était parti découvrir le service de réanimation de l'hôpital de Saint-Étienne ! A chacun ses  plaisirs.
Plus illustre, parlons Ventoux. C'est Jacqueline qui l'a conquis -entre deux chutes, mais avec deux cyclos roannais- un jour de septembre dénigré par les charliendins !  
Plus rock'n'roll, plus funny, plus ambitieux !  Les cyclosportives comme l'Ardéchoise  préparée par Michel, la Pierre Chany parcourue par Bernard et Daniel, la J.P.P. de Alain et Jean-Pierre... Mais c'est surtout la traversée des Alpes en quelques jours, augmentée de celle des Pyrénées quelques semaines plus tard, par notre Pierrot le Fou, comme dirait Godard ou Pierrot Lunaire selon Schoenberg ! Stakhanoviste du Galibier, il l'a sans doute grimpé pour la douzième fois de l'année, le 20 décembre dernier  pour préserver l'état de ses skis, en l'absence de grosses chutes de neige ! (cf. articles de juillet et septembre)
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Mais l'année écoulée fut sans doute aussi mémorable par les chutes qui l'ont parsemée.
Bien que la liste ne soit pas exhaustive, le podium fut assez vite attribué :
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médaille d'or, sans aucun doute Jacqueline, avec trois pirouettes majestueuses qui l'ont laissée sur le flanc, le cou entouré d'une minerve du plus bel effet pendant plusieurs semaines !  Deux fois balancées par un "copain", une fois victime de son intrépide vitalité. A méditer cependant : "n'ai-je pas été victime de mes infidélités aux cyclos de Charlieu ?". 
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médaille d'argent, Paul, parti sans casque acheter son pain et qui échoue une minute plus tard dans le fossé, chez Jean-Pierre qui crut -entendant râler- à une bête sauvage qui agonisait. Neuf jours d'hôpital et trois mois de surveillance, pour soigner  tête, épaule, côtes et rate ! Sa chance ? Il aurait pu désormais courir comme un dératé ... Hélas, raté !
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-  médaille de bronze, Jean-Yves le premier de l'année, celui qui donna le ton mais qui dut patienter des semaines avant que l'épaule soit remise en état. Ce fut fait néanmoins pour continuer sans faille la saison.
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- et au bas du podium, avec la médaille en chocolat -la place du con, disent certains- ex-æquo Michel l'acrobate qui brisa son guidon et Michel-du-Pilon le vaillant sauveteur victime d'une funeste portière (cf. article du 18 mars).
[Que soit excusé l'auteur de ces lignes, s'il n'a pas eu connaissance d'autres belles et nobles chutes qui auraient mérité d'être également encensées !]
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Alors il est temps de souhaiter à tous 
une BONNE ANNÉE, 
une grande et belle année de cyclos
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 La page 2015 est tournée, sans doute la douceur du temps conduira-t-elle à nous revoir bientôt pour chevaucher nos plus fidèles engins.