Lieu : Bouverie - Horaires

"Les cyclos de Charlieu" ne sont pas une association, ni un club sportif. Ils existent pourtant depuis plus de 50 ans.

Ceux d'aujourd'hui ont peu à peu pris la place. Ce sont des mordus de vélo, indépendants, qui aiment
rouler ensemble
pour le plaisir de pratiquer les routes autour de CHARLIEU. Tout amateur peut se joindre au groupe.
Un seul mot d'ordre, outre la bonne humeur, se retrouver au point de ralliement : PLACE DE LA BOUVERIE - CHARLIEU
L'été le rendez-vous est à 8h00
. Les autres saisons, c'est à 13h30.
Les rendez-vous ont lieu les mardis et vendredis.

Flash défilant hiver

Horaires des sorties-cyclos, le mardi et le vendredi : 13h30 - place de la Bouverie - CHARLIEU
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jeudi 23 avril 2020

Dans la série : "Les Grands Ingénieurs du confinement"

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    Depuis le début du confinement, tandis que l'on ne peut plus sortir, courir, rouler, se rencontrer, on SE CROIT  sur UNE AUTRE PLANÈTE.

Sur une autre planète ? oh ! bien sûr, c'est juste une expression commune pour dire l'étrangeté du monde actuel. On n'y croit pas ... Et pourtant on a tort.
L'inventeur. Aux commandes !

Confinés ? Oui ! Cons finis ? Non !
.
Il y a sur la planète MARS, un ingénieux confiné, qui s'était fait discret jusqu'alors. On s'était même gaussé de sa conversion dans le social.

Eh bien, c'était à tort ! Il  inventait la plus belle et étonnante machinerie de convivialité confine. 

Une victoire pour l'humanité. 


Un ingénieux ingénieur capable à la fois

*  de tirer parti de son temps libéré,
*  de détourner l'usage des plateaux, des manivelles et autres pignonnages à vélo,
*  de créer un lieu nouveau de rencontres, respectant parfaitement les règles de distanciation sanitaires,
*  de faire plaisir au monde entier !

Et pour cela, il suffit de faire tourner le mécanisme. Dis plus simplement, il suffit de
pédaler. Pour un cyclo passionné et confirmé, quoi de plus simple ?

Détail technique sur la machinerie révolutionnaire


Tout est sous contrôle

Pendant sa longue vie professionnelle, notre ami a, nous dit-on, beaucoup travaillé réfléchi, échangé avec ses collègues

Il aurait aussi beaucoup travaillé vérifié, contrôlé.

Son nouveau rôle s'inscrit dans la parfaite continuité des tâches effectuées et des compétences acquises.


Et, pendant deux jours il a beaucoup travaillé !


Le K l'Bar, un open bar d'un genre nouveau
D'abord il fallait sur ce coin de planète trouver un lieu original, atypique, une sorte de bar qui n'en soit pas un, mais qui fasse office de Service Public. Il le dénomma  "AU GRAND K LE BAR". Peut-être pas un nom du meilleur goût - car certains reniflent vraiment- mais c'est sympathique, populaire et attrayant. 

Ensuite, il était nécessaire d' afficher le respect des conditions sanitaires.

Avec gel de qualité à volonté. Gel hydro-alcoolique, des meilleurs chais. En l'occurrence notre Kl'barman a choisi le haut niveau : 13°5. C'est bien, c'est propre, c'est sûr !

Ensuite, les masques et gants obligatoires : chacun apporte ce qui lui convient. Très couvrants, imperméables au Covid 19, lavables, fonctionnels. C'est sans risque !

Puis il fallait engager une K l'barwoman. Quelqu'un de confiance, d'expérience, docile aux injonctions du constructeur. Quelqu'un de costaud, aux jambes fines et solides, irréprochables, susceptibles de pédaler longtemps et régulièrement en cas d'affluence.

La Kl'barwoman engagée. Lui aurait-il cloué le bec ?

Des jambes bien en place sur la machine
Presque émoustillant ! (1)


Enfin, comment alerter le client ? comment rentabiliser l'installation ? Pendant que notre ingénieux inventeur réfléchissait aux techniques de marketing et aux procédures réglementaires de publicité en ces temps spéciaux, le hasard fit bien les choses ...

LE HASARD  ?  oui, oui ! LE HASARD

En effet un couple de citoyens, parfaitement respectueux des règles de confinement, avec en poche leur attestation dûment signée, justifiant leur déplacement

"pour motif familial impérieux, pour l'assistance 
aux personnes vulnérables",

passait devant le nouvel établissement de convivialité. Ils venaient de visiter à Coublanc, une grand-mère fort âgée et en besoin extrême d'affection, de soins et de proximité. 

Liant l'utile à l'agréable - et sans déroger aux strictes règles - ils ont ressenti au passage le besoin de s'arrêter à l'open bar

Hasard encore, ils connaisaient les sympathiques propriétaires... Ah grands dieux ! pas de bises ... Juste un petit salut furtif de la main, restant -à regret- à distance derrière la barrière de l'entrée et réajustant parfois leur masque réglementaire ! 

Des visiteurs, assoiffés de contacts, parfaitement en règles

"Patron, deux Corona, deux !". Du fond de la cour, on entendit un "Cool ! Ça vient, ça vient". Alors le charmant duo préposé aux pédales se mit au boulot. Et la commande arriva. Un vrai enchantement  !

Quelle mousse ! Impeccables ces bières, fraîches et savoureuses comme les proprios de l'estancot ! 

D'ailleurs les services administratifs chargés de contrôler la réglementation des sorties ont gracieusement accepté de nous en transmettre les vidéos. Il suffit de regarder !

 


A la vôtre !  A MARS,  ON est vraiment  SUR UNE AUTRE PLANÈTE

Quel homme ce MICHEL, je vous le disais quel saint homme ! 

Maintenant, chers amis cyclos : relisez bien vos attestations de déplacement et cochez la bonne case qui vous permettra en toute légalité de rencontrer ce charmant couple de travailleurs du BIEN PUBLIC. Et lui permettre de faire face aux risques de dépôt de bilan, en cas d'affluence insuffisante.

Ne gardez pas pour vous ces bonnes nouvelles. 
Faites-les connaître autour de vous !

(1) - Oui. Je crois pouvoir attester que ce sont bien les jambes de la tenancière ! Quoique ... ? Qui saura trouver à qui elles appartiennent ?
.

mardi 21 avril 2020

Je confine, tu confines ... NOUS CONFINONS ...


Enfin des nouvelles des confinés, par les confinés eux-mêmes !

A tout seigneur, tout honneur ...

FRANCIS, 
le chef de route est en peine. Il a bien essayé de tester des petits parcours discrets avant que les mesures de déplacements ne deviennent trop contraignantes.

Oh ! c'était sans doute pour le bien du groupe, afin qu'à la reprise il ne soit pas en manque de nouveaux itinéraires. 

Alors "votre serviteur -dit-il en parlant à la 3ème personne comme Alain Delon !- est en train de s’entrainer dur, en montée et également en descente. "

Ce serait ses points faibles, selon lui... Modeste le chef !


Modeste ? Il a tout de même pris le temps d'une longue séance de shooting. En voici les preuves, qu'il n'hésite pas à commenter : 


"Le pack de bière est en quelque sorte un handicap pour augmenter la difficulté de la montée, le décapsuleur est juste là en cas de défaillance… 
 





"Pour la descente, je n’ai pas trouvé de bidon vraiment mieux profilé (Gewurztraminer Réserve 2016). 

Et comme notre Président a dit que nous étions en guerre, étant d’origine allemande, j’ai bien sûr mis un casque à pointe.

En tout cas, comme les scouts, notre Francis sera prêt le jour "J" !

En revanche les amis, faut-il s'inquiéter d'André ?

Depuis quelques semaines, son STRAVA ne donne plus aucun signe de vie. Il est en panne, grave. Pas même quelques rondes autour du Château de Malfarat. 

Faut-il redouter le pire ? Je le crains réellement, après avoir consulté le catalogue "vélo" du Bon Coin. Voyez par vous-mêmes :

Beau vélo de grimpeur colombien. A débattre. S'adresser à André R.

Mais il compense, paraît-il, en montant et descendant de plus en plus vite les escaliers de son immeuble. Séances de longue durée, fractionnés, chronomètre en main et surveillance cardio !  Il ne craint plus rien, sauf que ses voisins le prennent pour dingue. Mais non, mais non, pas de souci !
  
Toujours dans la rubrique "Prenez soin de vous", un extrait du courrier d'Angèle : 
  "Confinés certes, mais toujours en forme et piaffant devant des vélos qui prendraient la poussière si on ne les bichonnait pas un peu (beaucoup ?...). Pour être sûr de respecter les consignes de sécurité, Charly s'est entaillé deux orteils en passant la tondeuse : donc abstinence obligée... mais rassurez vous tout est bien cicatrisé et il se prépare pour des jours meilleurs en usant du vélo d'appartement." 
.
En terminant, elle souhaite à tous de garder la forme et suggère même d'explorer d'autres sources d'occupation : "pourquoi pas le crochet, le tricot, la cuisine, l'écriture... ou le farniente au soleil ?".
 
Fais attention Charly : les chiffons, les clés à molette, les pompes, les tondeuses etc., sont de dangereux instruments de travail. N'oublie pas que tu es en retraite !


Pierre, le Baroudeur

nous transporte régulièrement dans les paysages qu'il traverse en nous adressant ses diaporamas. Un jour, il était en Bretagne ... Récemment il était à la Réunion.  Comment fait-il pour ne pas se faire contrôler ? Il est vraiment très, très fort.

Jacqueline nous a donné toute assurance : elle sera de retour à la fin du confinement. B.R.A.V.O. Mais pas sans peine : travail de gymnastique, marches, séances de home-trainer, courses à Saint-Nizier (?), etc. 


Gérard est au TOP.

Il cultive aussi son home-trainer en attendant mieux. Il nous a même procuré quelques photos.




Je crois qu'il a signé avec une nouvelle équipe pour la fin de saison.

Une équipe aux poumons exceptionnels, résistant à tout traitement 
    COVID 19


 
Profitant de ses temps libres, Sylvie s'est engagée dans de petits travaux ...

travaux de coiffure, pour ne pas perdre la main

travaux de couture ... sorte de mascarade à la mode !



Et les autres comparses ?

Daniel a suspendu son vélo (pneus dégonflés sur les conseils des experts !) au profit de quelques séances de jardinage et ballades d'entretien.

Michel, quand son vélo sur roulettes ne le démange plus, se reconvertit dans les bonnes œuvres et les associations humanitaires. Il fait du télétravail pour "S.O.S. P'Tits Vieux" ; il appelle plusieurs fois par semaine des anciens trop isolés, fatigués et perdant le moral. J'ai eu le grand honneur (et plaisir) de l'avoir pour deux conversations consolatrices. Un saint homme, vous dis-je !

Pas d'autres nouvelles ? Ce sera l'occasion d'un nouvel article.

Sportez-vous bien.









mardi 14 avril 2020

Retrouvailles, un soir d'hiver


La saison 2019 s'était prolongée longuement pour ceux qui n'aiment pas faire de longues interruptions.

Mais en ce début février, ils étaient nombreux déjà à avoir repris la route, grâce au temps plutôt favorable. D'autres se contentaient du home-trainer pour être en mesure de démarrer sans trop de décalage.

Mais la petite rencontre de retrouvailles d'hiver -celle qu'aimait organiser Paul Lapalus !- il ne fallait pas la rater. Gérard, qui connaît tout le monde, avait parmi ses relations le cuistot adéquat, avec une salle de restau toute nouvelle et une jeune patronne sympa. Alors pourquoi hésiter ?


Combien étions-nous, hommes et femmes confondus ? Autour de 25, je crois : les habitués des sorties annuelles et aussi quelques nouveaux qui semblaient ravis de participer. Je pense à Jean-Paul et son épouse ... Et puis l'on retrouvait ceux et celles qui, éclopés de la fin de l'année, revenait avec enthousiasme, décidés à retrouver bientôt leur meilleure forme : n'est-ce pas Georges ? et Jacqueline, tout juste sortie de son "camp d'entrainement" ? 

Janvier était passé mais on n'hésita pas à se souhaiter encore Bonne Année. Y a pas de mal à se faire du bien.

 Francis, en bon chef de route, avait hâte de reprendre du service. Ce soir, il ne fut néanmoins que le chef du service photos. C'était déjà pas mal. 

Vous trouverez ci-joint le résultat. Quelques photos pas exceptionnelles, convenons-en. On est loin de voir tous les convives mais on voit bien la table !

Il paraît, de son propre aveu, que celles qu'il a conservées, pour son usage ou plaisir personnel, étaient nappées de flou et de brouillard les rendant invisibles.

Avait-il des fourmis dans les jambes, ce soir-là ? Aurait-il exagéré sur le kir ou le rouge ? On ne poussera pas  plus loin l'enquête...  car "cela ne nous concerne pas !"  disaient naguère Les Inconnus.



 A vous de deviner qui étaient les convives ? Envoyez -amicalement- vos réponses à Gérard, il était le maître de cérémonie et chef du protocole ! Le vainqueur gagnera le droit ... d'avoir son nom publié sur le site !  😀😁😍

dimanche 22 septembre 2019

Les Amis de Georges ... et de Gérard

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Depuis six semaines que Georges est dans l'obligation de ne pas poser le pied par terre, Marcelle n'a pas gardé les pieds dans le même sabot !

Avec sa fille et sa petite-fille, elle a organisé de main de maître l'anniversaire de Georges. Des 80 ans chauds et ensoleillés en cette mi-septembre ! Bien sûr c'était prévu depuis quelques mois mais  en dépit de l'accident, la fête a été maintenue. 

Georges, sa fille et sa petite-fille entourés de la famille
80 ans, mais aussi 50 et 20, pour lier trois générations nées en 39, 69 et 99. Plus d'une centaine d'invités avait répondu présents, dont un bon nombre de cyclos puisque Georges les fréquente régulièrement depuis des années.

Sans prétention mais avec l'intention de se démarquer, ces amateurs de vélo avaient passé un petit foulard rouge qu'ils ont bien vite accordé à Georges et Marcelle pour rappeler leur appartenance. Puis au cours du dîner,  sympathique et convivial à souhait, ils ont poussé la chansonnette en l'honneur de leur ami.

Parodiant la belle chanson que G. Moustaki avait composée en l'honneur de Georges Brassens, ils entonnèrent eux-aussi "Les amis de Georges" ... où les "anars" devenaient des "routards" et les poètes des champions cyclistes ! Plus tard, avant la musique et les danses,  ils  appelèrent au secours JoJo-Zorro,  pour voler au secours du cyclo en déroute. "Eh, eh, JoJo est arrivé-é-é, sans s'presser-er-er, le grand JoJo, le beau JoJo". Bref un petit moment de chorale pour encourager Georges à remonter sans tarder sur son vélo et à se retrouver 
       "dans vingt piges, non de non,
       pour fêter les cent ans, de leur ami Pegon".

(Pour obtenir les paroles des deux chansons, cliquez ici)




Trois jours plus tard ... rebelote ! Cette fois-ci c'était Gérard qui se décidait à sauter la barre des 70 ! Lui qui avait si brillamment incarné JoJo-Zorro, avait fait appel à ses copains pour partager quelques "bulles fines et fraîches" accompagnées d'excellents gâteaux. Après la sortie du jour, c'était sympa.

Son initiative n'a pourtant pas perturbé Sylvie qui avait auparavant lancé des invitations... en toute discrétion. La surprise n'en fut que plus belle et la plupart des amis se retrouvèrent peu après pour partager un apéritif dînatoire  !

 Gérard, les 70 pétillants
Gérard n'avait rien vu venir, jusqu'au moment où, vélos et voitures tonitruantes,  s'approcha le fanion des 70 brandi par Michel, avec force et talent. Le même talent qu'il manifesta plus tard en prononçant le discours d'anniversaire : "Bienvenue au Club des septuagénaires ..." ou quelque chose d'approchant, en tout cas de sympathique et chaleureux.
La soirée amicale fut belle. La surprise était passée mais l'émotion était encore là quand, le lendemain matin, nous arriva un petit SMS "...magnifique soirée..., disait-il, qui restera parmi mes meilleurs souvenirs...".

Belle vie, bon vent à nos deux "jeunes" amis et bravo à Marcelle et Sylvie pour ces délicieux moments.




samedi 29 juin 2019

Avant la Provence, l'apéro !


"Charlieu reçoit, Charlieu sait recevoir" selon le dicton local ...

Désormais il faudra dire Pierre sait recevoir ! Il en a fait une nouvelle démonstration pour préparer la sortie autour de REMUZAT et de la DROME PROVENÇALE.


Les invités n'ont pas tardé à arriver



 










Après avoir montré patte blanche, puisqu'ils avaient tout préparé, Jacqueline a laissé la parole au Grand Ordonnateur.




La séance se passa au tableau blanc : 
Itinéraires, sorties, visites, organisation des voitures et du transport des vélos, tout était prévu, pensé ...

 



Chacun était très attentif aux explications ...

Surtout Jean-Pierre et Michel !
 















Et puis ce fut le début des agapes. Magistrales, comme d'habitude ...


La logistique enfin réglée, il fallut manger et boire ! Merci les amis.

Rendez-vous lundi 1er juillet, direction la Drôme provençale et peut-être bien le VENTOUX...

vendredi 1 mars 2019

C'est parti pour la DRÔME PROVENCALE !

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Ils s'étaient quittés heureux, mais émus, l'an dernier, laissant derrière eux les belles vaches de l'AUBRAC,  espérant qu'il y aurait un après, un nouvel été en 2019 !

Maryse rêvait encore à son magicien, Monique au taureau monumental de la place de Laguiole, Charly au droit enfin retrouvé de chevaucher son vélo sans peur ni reproche ; Michel et Nanou celui de danser jusqu'au bout de la nuit, Jacqueline et Pierre -le couple bionique- celui d'imaginer qu'ils avaient encore vingt ans... !

Les autres, tous les autres, fomentaient aussi quelques beaux rêves pour le mois de juin des cyclos charliendins. Encore fallait-il que leur cheffe leur concoctât un petit programme ad hoc ! Voilà, c'est fait. 

La Boss a bien bossé et a déniché un hôtel-vacances spécial randonnées dans la Drôme. Drôme du sud que les agences touristiques appellent la Drôme Provençale.

Le village-club Les Lavandes à Rémuzat. Il appartient au groupe NéaClub, semblable à ceux que nous avons fréquentés à Annecy et Laguiole. [cliquez sur le lien pour plus d'infos]

Le petit plan-vallée ci-contre donne une idée de l'environnement proche et la carte ci-dessous en resitue l'emplacement dans la région, entre Montélimar d'un côté (62 km) et Gap de l'autre (80km). Nyons l'une des belles bourgades bien connues est à 25 km.

 


D'abord ses paysages l'été avec les contreforts du Vercors, les champs colorés et leurs senteurs merveilleuses...

Et bien d'autres lieux que le site de Rémuzat présente ainsi :

Les champs de lavande présentés sur le site du Village-Club
"Prenez le temps de vous poser dans ce village de la Drôme provençale aux maisons de pierres et aux tuiles d'argile. Les places y sont chaleureuses... Levez les yeux quelques instants pour admirer le spectacle que les vautours nous offrent au quotidien. Ces oiseaux qui vous invitent à les rejoindre sur les sommets en empruntant les sentiers de randonnées.
Autour du village (447 m d'altitude), les Préalpes du Sud, dont les sommets culminent à plus de 1000 m, se découpent sur un ciel dont la luminosité est incomparable."

Voilà qui renvoie au plaisir des  cyclos, celui de parcourir les belles petites routes de Provence et de grimper sur les sommets alentour.

Un coup d’œil rapide sur le relief de la région fera de doux frissons aux plus agiles et peut-être aussi frémir les moins téméraires.

Pas de souci, il y aura des itinéraires adaptés à tous !  En particulier pour ceux qui ne roulent à vélo, les balades à pied, les découvertes des villages, des vignobles et des champs, seront nombreuses et faciles à organiser.


https://www.ladrometourisme.com/fr/la-drome/decouverte/drome-provencale/

 Alors bonne préparation. La Boss a déjà constitué la cagnotte. "C'est pour régler les arrhes", a-t-elle dit à tous les participants. Faut-il la croire ? Faut-il s'en inquiéter ?

Rendez-vous les 1er, 2, 3 et 4 juillet. Pour le plus grand plaisir.

mardi 29 janvier 2019

Faux ou vrai mariage ?


Avec la multiplication des FAKE NEWS, l'on peut toujours s'interroger sur le vrai et le faux. Néanmoins, nous ne pouvons pas être insensibles à ce récent Flash Info publié dans la dernière édition de Maris Patch

Afin d’éviter les paparazzis et une foule de curieux sur la commune de Mars  le samedi  26 janvier, c’est en toute discrétion que  le maire  Mr PATACHON  a procédé au  mariage de Melle Jacqueline CHARMETTE  et de Mr Pierre FAVIER  bien connus dans le monde des cyclos roannais.

Le journaliste et le photographe de Maris Patch étaient là cependant, pour la plus grande satisfaction des fans ! Ainsi, ces deux grands sportifs n'échapperont pas plus à la mise en valeur de leur vie qu'aux contrôles anti-dopage qu'ils ont toujours redoutés au cours de leur longue carrière.

 Les mariés arrivant à la Mairie

Encore plus belle dans sa robe de mariée notre Jacqueline préférée nous a avoué être plus à l’aise dans un cuissard ! Quant à notre Pierre, un peu ému avouons le, il avait bien du mal à contenir ses émotions lorsque Monseigneur BARBARON (détaché de quelques heures de son procès pour  ce jour exceptionnel) lui a dicté ses engagements pour une vie de couple : amour , fidélité, bidons préparés, coup de pouce dans les côtes et bien sur massages à l ‘arrivée.

La robe en soie sauvage et dentelle de Calais était signée Nanou Chanel ; quant aux alliances réalisées à la main, en or rose, par  la célèbre marque Michel Cartier-Cuinzier c'est une œuvre unique dont le prix ne nous a pas encore été communiqué.

Ce fut alors un défilé de bibis, capelines, canotiers, chapeaux haut de forme, belles robes et  beaux costumes qui nous ont enchantés ! C'était digne d’un mariage princier .
 

Après un repas gastronomique et bien arrosé, c'est tard dans la nuit, au milieu des rires et de facéties, que la nouvelle tomba !
En effet, au moment de couper le gâteau des mariés, Nanou la future marraine déposa délicatement un petit couffin  où sagement un enfant dormait, le mariage avait été consommé …. Quel scandale !!!!

Il ne vous reste plus -chers amis lecteurs - qu’à  trouver un prénom à ce petit dont on ne connaît pas encore le sexe : Jeannie ? Christopher ? Romain ? Eddy ? Bernard ?


En attendant, la rédaction leur souhaite tous ses vœux de bonheur   et prospérité au bébé.

Extrait de Maris Patch   -   La une de l ‘info -  Le poids des mots, le choc des photos.



Remise des alliances
 
Le baiser du bonheur

Photo de famille

La tendresse d'une mère pour son enfant
Les témoins qui ont assuré ce bref compte-rendu !

jeudi 14 juin 2018

Ils sont venus, ils sont tous là ...

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Pierre accueille et soutient les migrations de CYCLOS, 
sans réserve ni conditions ...

Les Cyclos de CHARLIEU aiment bien leur sortie annuelle ! Celles qui ont eu lieu depuis quelques années en Alsace, au Ventoux ou à Millau ... sont restées dans les mémoires pour le vent, la pluie, le froid. A Saint Jean du Gard ou au lac d'Annecy l'an dernier les conditions furent plus favorables mais bien d'autres rires et plaisirs restent gravés.

Cette année, ils prévoient  leur migration au cœur de l' AUBRAC, hébergés à Laguiole, un lieu très aiguisé, parfait pour les plus affûtés !

Pierre, le tenancier du Grand Couvert de Saint-Nizier, leur avait donné rendez-vous dans sa maison d'hôtes.

Pierre le Bon ? toujours, Pierre la Brute ? seulement quand il écrase ses pédales, Pierre le Truand ? jamais ! Hier c'était Pierre la Douceur, entouré - comme par hasard ?- aux fourneaux et au service de Jackline le Charme, vraie Tour Operator pour l'accueil des migrants venus de Charlieu et des alentours, prêts à partir pour le sud-ouest.

Rien ne fut oublié : ni les dépliants touristiques, ni les itinéraires de sorties, avec toutes les options possibles :  "rando santé fragile", "sortie post-opération", "circuit convalescent", "balade pré-opératoire", etc. Un régal, sans négliger la  journée culturelle vers Conques, son village et son abbaye, que certains rejoindront peut-être à vélo.

Mais ce fut d'abord une leçon de géographie au tableau blanc. Leçon magistrale de notre hôte, avec routes, autoroutes, voies navigables et tutti quanti. Impossible de se perdre durant le déplacement jusqu'au point de ralliement où le pique-nique sera pris dans un théâtre de verdure. Un vrai bonheur espéré pendant quatre jours.

Après la description du plateau de l'AUBRAC et avant l'apparition du plateau de fromages, ce fut un déferlement de cocktails couleur anis ou menthe à l'eau, d'amuse-bouche et autres verrines au goût de fraises. Ils avaient surtout mis les petits plats dans les grands ... Chapeau !

Puis ce fut encore quelques gâteaux, brioches et autres biscuits  variés. Là, il fallut bien passer aux choses pratiques et concrètes.

Le convoi migratoire fut construit en 3 schémas et 2 flèches sur le tableau. Quelques gars ou filles à placer dans 5 ou 6 voitures, des vélos à droite, des vélos à gauche. Et en 5 minutes tout était plié !

Restait à partager une dernière prestation, pas plus notée au carton d'invitation que les précédentes : le fin du fin ... que dis-je ? de la FINE, fine poire, fine verveine, que quelques ingrats refusèrent avant que d'autres plus polis ne s'abreuvent pour le seul plaisir de faire plaisir ... à leur hôte.
 
Que se passa-t-il ensuite ? L'auteur de ces lignes ne put rester jusqu'à l'aube ! Sans doute le 25 juin en saura-t-on un peu plus... Pierre l'accueillant dut-il faire comme Saint-Martin, offrant manteaux et  couvertures aux derniers pèlerins qu'il refusa d'expulser ?



A suivre : prochain numéro à Laguiole ... 


 

 Merci les "éclopés", non merci les amoureux. Enfin, je veux dire : merci de nous aimer !