Lieu : Bouverie - Horaires

"Les cyclos de Charlieu" ne sont pas une association, ni un club sportif. Ils existent pourtant depuis plus de 50 ans.

Ceux d'aujourd'hui ont peu à peu pris la place. Ce sont des mordus de vélo, indépendants, qui aiment
rouler ensemble
pour le plaisir de pratiquer les routes autour de CHARLIEU. Tout amateur peut se joindre au groupe.
Un seul mot d'ordre, outre la bonne humeur, se retrouver au point de ralliement : PLACE DE LA BOUVERIE - CHARLIEU
L'été le rendez-vous est à 8h00
. Les autres saisons, c'est à 13h30.
Les rendez-vous ont lieu les mardis et vendredis.

Flash défilant hiver

Horaires des sorties-cyclos, le mardi et le vendredi : 13h30 - place de la Bouverie - CHARLIEU
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lundi 6 juillet 2020

Et c'est reparti !

Oui, c'est reparti ! 
Après le déconfinement et la possibilité de rouler à nouveau en petit groupe, les cyclos ne se sont pas fait prier.

Certes il est fini le temps où les poignées de main inauguraient chaque sortie. Les coups de coude les ont remplacées, "shakées" comme on dit à l'anglaise, échangées amicalement entre les plus fragiles (vieux ?), les plus timorés ou simplement les plus respectueux des règles

Les embrassades sont laissées aux plus téméraires, aux plus bravaches ... Il en est quelques uns, on en a eu récemment la démonstration...

Bref les sorties ont repris.



Ce temps de confinement ne fut pas seulement un temps d'enfermement. Depuis le 11 mai, jour où les randos solitaires étaient autorisées, les kilomètres se sont ajoutés, si bien que le monde se partage -pour paraphraser Clint Eastwood-  en deux catégories : "ceux qui sont entraînés et ceux qui traînent".

Votre serviteur fait partie de la seconde catégorie, bien sûr.  La première est brillante, affûtée et heureuse... 

Quelques photos illustrent cela.

C'était la semaine dernière à la Loge des Gardes, par une belle matinée d'été. Ils étaient cinq à avoir malicieusement faussé compagnie à tous les autres. Ils purent parader sur leur rocher à attendre ceux qui n'arrivèrent jamais !







Non ! ils étaient SIX, le petit dernier s'était fait oublier un instant. Petit ? Pas du tout. Avec son talent, on devrait l'appeler PIERRE LE GRAND ! 

Arrivée triomphale de Pierre au col


jeudi 30 avril 2020

Dans la série "Bonnes nouvelles" - Info du JOUR


Déconfinement : « la distanciation s'impose aux coureurs cyclistes »

selon Roxana Maracineanu


Les coureurs vont pouvoir commencer à reprendre l'entraînement 
en extérieur le 11 mai. (E. Garnier/L'Équipe)

La ministre des Sports a évoqué 

la reprise de l'entraînement 

par les coureurs en vue du Tour de France (29 août-20 septembre).

Interrogée sur le cas du Tour de France et le déconfinement des cyclistes mercredi soir sur France-Info, Roxana Maracineanu a précisé les premières étapes à une reprise de la saison : « Je crois que la possible sortie des sportifs pour qu'ils recommencent leur entraînement a réjoui les cyclistes qui attendaient de pouvoir descendre de leur home-trainer, pouvoir reprendre un vrai vélo et aller plus loin qu'un kilomètre autour de chez eux. Eux vont pouvoir reprendre l'entraînement. »

Le ministère avait déjà annoncé mardi que « le Tour de France n'[était] pas remis en cause, il n'y aura pas de grands rassemblements avant septembre mais le Tour débutant le 29 août, il peut y avoir des aménagements ». La ministre a ajouté sur l'antenne de France Info que « pour que le Tour de France ait lieu, il faut qu'un certain nombre de conditions aient lieu, qu'il puisse y avoir des épreuves préparatoires et qu'ils puissent rouler en peloton, pour l'instant, ce n'est pas le cas. La distanciation imposée au reste de la société s'impose aux coureurs également ».

« La doctrine actuelle n'impose ni son report, ni son annulation ni sa tenue »
Roxana Maracineanu, à propos du Tour de France.
Néanmoins, elle restait prudente sur le sujet : « Aujourd'hui, il y a toutes ces incertitudes à lever et qui tiennent à la progression de la pandémie dans la société. La doctrine actuelle n'impose ni son report, ni son annulation ni sa tenue. »

Sur le processus à venir, Roxana Maracineanu a ajouté :
  
« Il faut que les coureurs puissent reprendre l'entraînement tout seuls, puis en groupe, puis pouvoir s'aligner sur des compétitions préparatoires pour le Tour de France. Je suis consciente que c'est essentiel pour la survie de beaucoup d'équipes professionnelles. »

Pour le moment, un point d'interrogation subsiste sur la possibilité d'organiser des stages d'équipe durant cette période. La question de la possible tenue ou non du Critérium du Dauphiné, habituel prélude au Tour de France, et envisagé la deuxième semaine d'août - les dates de report n'avaient pas été officialisées - n'a pas non plus été éclairée.

publié le 29 avril 2020 à 20h16 mis à jour le 29 avril 2020 à 20h17

mercredi 31 juillet 2019

Belote et Rebelote !

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Ils avaient magnifiquement réussi, nos Gentils Organisateurs, la phase de préparation à Saint-Nizier. [Cf. article précédent du 29 juin] 

Certes, le rendez-vous n'était pas au célèbre restaurant la Mamie du Papy, mais un peu plus loin à  la Taverne du Papy de la Mamie. L'accueil y avait été fort sympathique. Tout était prévu : apéritifs variés, petits toasts dînatoires, vins à volonté, gâteaux "maison", etc.
Bref, la séance de mise en train pour les Alpilles provençales avait été parfaite et rondement menée.
Trois jours plus tard, les sacs bouclés, les vélos amarrés, la caravane rassemblée Place de la Bouverie, le cortège pouvait démarrer.



Mais des petites choses attiraient l'attention et mettaient la puce à l'oreille. Des petits riens qui flottaient dans l'air, comme des secrets ou des messes basses... Manifestement tout le monde n'était pas dans la confidence. Qui savait ? qui ne savait rien ? La suite nous le dira.

D'abord ce fut le rendez-vous à l'Auberge du Col de la République pour "un petit déjeuner royal". Il fallut déchanter. C'était "portes fermées". Prévu ou pas ? nul ne le sut. Et la caravane s'élança à nouveau "Direction, Montélimar Sud". 

Qui avait donné la consigne ? Vraie ou fausse consigne d'ailleurs ? Là encore, on ne sut rien ... On nous cachait des choses. Néanmoins chacun choisit son parcours. Les uns filant sur l'autoroute, les autres suivant un bout de convoi qui bien vite se disloqua en autant de voitures. Montagnes et cols touristiques pour les uns, vallée verdoyante pour les autres.   

On se retrouva comme par miracle au lac de REMUZAT, autour des Vallet et de "Lalain" qui avaient déjà reconnu les lieux. Une photo collective permit de resserrer le groupe, en dépit des silences et des rumeurs. 
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Après le pique-nique, photo de groupe. Lac de Rémuzat
A l'évidence quelque chose se tramait même si l'ambiance était apparemment redevenue bonne.

Rien ne se passa tout à fait comme prévu. Le pique-nique se prolongea en sieste, avec quelques bains de pieds, quelques brasses pour les plus mordus mais sans sortie vélo ! Et de prétendre qu'il faisait trop chaud et qu'il faudrait préparer la montée au Ventoux le lendemain et qu'il valait mieux rejoindre au plus tôt le Centre de vacances que la G.O. Jackline avait réservé pour le repos de son guerrier ses amis cyclos.

Là, on éclusa quelques bières et quelques jus de fruit jusqu'au soir, manière de se préparer pour l'aventure.   Au dîner, grand brain-storming afin de décider du parcours. Qui partirait de Sault ? ou de Bédouin, ou encore de Malaucène  pour gravir le mythique sommet de Provence ?

Ce fut la cacophonie : "Graal incontournable" pour les "colombiens" à l'appétit aiguisé ! Dédain pour d'autres : "j'y suis monté 5 ou 10 fois !". Hésitation chez les "petits bras" aux petits mollets. Balade ultime pour les plus anciens, sorte de balade de Nayarama : gravir une dernière fois et puis ... ! Chacun reconnaîtra sa voix ou sa voie !  

Le G.O. en chef trancha dans le vif. "Tous demain à Sault : attaque du Ventoux par la petite pente  pour les faiblards et par Bédouin, la directissime, pour les cyclos, les vrais ! Rendez-vous tous à midi au Chalet RENARD". Ce fut sans discussion. Et tous d’acquiescer avec le sourire.

Chalet Renard - La cohésion se fissurait ... il se tramait des choses troubles.
On taira l'état dans lequel chacun arriva au rendez-vous du Chalet. Tous étaient présents à l'appel, sauf UN. Celui qui précisément ne savait rien de ce qui se tramait.  Avait-il trouvé en chemin une Marguerite, une Véronique ou une Violette dans quelque bas fossé ? Nanou, éplorée, désespérait de revoir un jour son Fiancé-de-50-ans. Leurs noces d'or étaient le lendemain et elle voulait les célébrer dans la plus grande intimité et en toute discrétion ! Les estomacs étaient bien creux quand enfin le Bien-Aimé se pointa, exténué, quasiment mort-vivant. L'espoir revint.

On pouvait redescendre le col pour trouver une aire de pique-nique ! Ce fut, à mi-pente, une sorte de clairière, sans confort ni aménagement. Quelques uns hésitèrent à s'installer... Ils se laissèrent convaincre que les immigrés qui occupaient le même lieu devaient être des gens somme toute bien sympathiques, pratiquant eux aussi la folie du vélo. 

D'où venaient-ils ? De Turquie, d'Iran ou de plus loin encore ?

Chacun admit finalement qu'il ne fallait pas juger sur l'apparence et que, après tout, c'était bien leur droit de faire du vélo voilés !

De retour au Centre de vacances... le traitement habituel contre la chaleur : bières à volonté, détente, musique, belote, et tout et tout. Repas puis dodo ... Ce fut parfait pour ceux qui avaient le privilège de la clim'. Les autres, mal aimés, souffrirent en silence de l'excès de température.

Et demain sera un autre jour !

Sur le pied de guerre dès potron-minet, les vélos furent enfourchés sans tarder. Direction le col de Soubeyrand. Une belle petite montée, à  la fraîche (ou presque) et puis une grande descente en virages serrés avant un retour en faux plat.
Frais comme des gardons au sommet du col.
 En cours de route, la patronne se fit voir au milieu des lavandes. 
Et son ami Pierrot de s'enivrer des senteurs de la Fleur ...
tandis que les copains se contentaient d'admirer le paysage digne des cartes postales provençales.

Une rando, plutôt courte que quelques mordus ont rallongée d'un col, juste pour le plaisir.  Pendant ce temps, le G.O. offrit à chacun un abricot. Sympa le chef ! Merci patron !

L'après-midi fut laissé libre par les généreux organisateurs... Chacun vaqua à ses occupations, jusqu'à l'heure de l'apéro.

La rumeur enflait, les consultations se multipliaient, les chuchotements allaient bon train...

Monique, en cheffe émérite du protocole, consultait dans sa chambre, organisait et expliquait les secrets du soir. Chacun connaissait désormais le programme et son rôle.

C'est le moment que nos amis de Mars choisirent pour aller acheter des huiles ! Inutile de demander pourquoi... Depuis le début, on sentait bien qu'ils voulaient vivre leur vie comme 50 ans plus tôt, lorsqu'ils avaient quitté famille et amis, au milieu de la soirée, pour aller "faire bande à part".

Hélas ils ne purent s'échapper discrètement. Laissés hors de la confidence mais menés par le bout du nez par les malicieux Sylvie et Gérard, ils durent se résigner -tous désirs retenus- à visiter... le nouveau Gymnase du Centre de vacances.

Là, à l'insu de leur plein gré, ils furent soudainement acclamés par le cortège nuptial prêt à leur faire vivre la rebelote de leur mariage. Le chant des invités, habillés à  la mode "Chic-Choc",  monta en choeur : "Bon anniversaire Nanou, bon anniversaire Michou". Lalalère. Pour l'intimité et la discrétion, c'était raté !


Émus, surpris et ravis à la fois, ils ne tardèrent pas à revêtir leurs habits de noces-bis. Elle dans une robe blanche de vierge enamourée, Lui dans un cuissard classieux surmonté d'un nœud-pap' et d'un casque cyclo du plus bel effet !

Ils ne tardèrent pas non plus à vouloir... consommer !
Alors, à même la table, dans une position suggestive, Elle fut pénétrée par le regard ébloui de son amant, ardent et impétueux comme en 69, leur année érotique ! (1)

Hésitations ? M. le Maire attend les consentements
C'est alors  que tout s'enchaîna : le cortège dans le parc, la cérémonie menée presto avec le discours de M. le Maire, le "oui" hésitant puis renouvelé pour-50-ans-encore et l'échange des anneaux ; la fantaisie du vélo élastique, les séances de photos des époux, des amis, sans oublier le champagne, les amuse-gueules, les cadeaux mémorables et la traditionnelle carte d'anniversaire signée par TOUS.

Présentes au balcon,  des amies (sans doute) du Re-Marié qui avaient jusqu'à ce soir espéré que leur tour arrivait étaient chagrines ! Déception, frustration... Mais Lui, plus fidèle qu'on ne croit, venait de redire "oui".
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La photo officielle des RE-MARIES et de leurs invitants. 

Avec les amis du bout du Monde


La Re-Mariée et quelques copines


Les Re-Mariés et les G.O.

Le dîner de noces fut grandiose, précédé d'une farandole autour du restaurant : les Vieux Amants en tête, acclamés par un parterre innombrable de spectateurs attendris et heureux de participer à la fiesta.

Le gâteau symbole des prochains 50 ans
Puis à nouveau champagne pour accompagner les délicieux gâteaux. On passera sur la suite de la soirée. Les danses enlacées, les rocks endiablés, les héros éméchés, jusqu'à la jarretière malicieusement haut perchée et le pot-de-chambre passé de mains en mains. Y compris dans celles d'un barde à la guitare bien guillerette !

"Mine de rien, j'emballe !" disait Guy Bedos
On vous taira les autres détails. Celui qui signe cette page a eu le privilège d'occuper la chambre à côté du nouveau couple. Peut-être un jour lèvera-t-il le voile sur la bande-son enregistrée ?

Le lendemain, le marché de Nyons, le déjeuner à Taulignan et le retour au pays furent parfaits mais quelconques après la folie de la fête nuptiale. Quoique ... D'après certains récits, il y eut un moment de fête redoublée et de fou-rire intense du côté de Bourg-Argental, quand surgit la poussette du petit-dernier...

Mais ça s'est passé en comité restreint et là nous n'y étions pas. Alors chut !

(1) Pour info : si la demande s'avère générale, les preuves seront prochainement consultables sur les réseaux sociaux ! 

samedi 29 juin 2019

Avant la Provence, l'apéro !


"Charlieu reçoit, Charlieu sait recevoir" selon le dicton local ...

Désormais il faudra dire Pierre sait recevoir ! Il en a fait une nouvelle démonstration pour préparer la sortie autour de REMUZAT et de la DROME PROVENÇALE.


Les invités n'ont pas tardé à arriver



 










Après avoir montré patte blanche, puisqu'ils avaient tout préparé, Jacqueline a laissé la parole au Grand Ordonnateur.




La séance se passa au tableau blanc : 
Itinéraires, sorties, visites, organisation des voitures et du transport des vélos, tout était prévu, pensé ...

 



Chacun était très attentif aux explications ...

Surtout Jean-Pierre et Michel !
 















Et puis ce fut le début des agapes. Magistrales, comme d'habitude ...


La logistique enfin réglée, il fallut manger et boire ! Merci les amis.

Rendez-vous lundi 1er juillet, direction la Drôme provençale et peut-être bien le VENTOUX...

jeudi 14 juin 2018

Ils sont venus, ils sont tous là ...

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Pierre accueille et soutient les migrations de CYCLOS, 
sans réserve ni conditions ...

Les Cyclos de CHARLIEU aiment bien leur sortie annuelle ! Celles qui ont eu lieu depuis quelques années en Alsace, au Ventoux ou à Millau ... sont restées dans les mémoires pour le vent, la pluie, le froid. A Saint Jean du Gard ou au lac d'Annecy l'an dernier les conditions furent plus favorables mais bien d'autres rires et plaisirs restent gravés.

Cette année, ils prévoient  leur migration au cœur de l' AUBRAC, hébergés à Laguiole, un lieu très aiguisé, parfait pour les plus affûtés !

Pierre, le tenancier du Grand Couvert de Saint-Nizier, leur avait donné rendez-vous dans sa maison d'hôtes.

Pierre le Bon ? toujours, Pierre la Brute ? seulement quand il écrase ses pédales, Pierre le Truand ? jamais ! Hier c'était Pierre la Douceur, entouré - comme par hasard ?- aux fourneaux et au service de Jackline le Charme, vraie Tour Operator pour l'accueil des migrants venus de Charlieu et des alentours, prêts à partir pour le sud-ouest.

Rien ne fut oublié : ni les dépliants touristiques, ni les itinéraires de sorties, avec toutes les options possibles :  "rando santé fragile", "sortie post-opération", "circuit convalescent", "balade pré-opératoire", etc. Un régal, sans négliger la  journée culturelle vers Conques, son village et son abbaye, que certains rejoindront peut-être à vélo.

Mais ce fut d'abord une leçon de géographie au tableau blanc. Leçon magistrale de notre hôte, avec routes, autoroutes, voies navigables et tutti quanti. Impossible de se perdre durant le déplacement jusqu'au point de ralliement où le pique-nique sera pris dans un théâtre de verdure. Un vrai bonheur espéré pendant quatre jours.

Après la description du plateau de l'AUBRAC et avant l'apparition du plateau de fromages, ce fut un déferlement de cocktails couleur anis ou menthe à l'eau, d'amuse-bouche et autres verrines au goût de fraises. Ils avaient surtout mis les petits plats dans les grands ... Chapeau !

Puis ce fut encore quelques gâteaux, brioches et autres biscuits  variés. Là, il fallut bien passer aux choses pratiques et concrètes.

Le convoi migratoire fut construit en 3 schémas et 2 flèches sur le tableau. Quelques gars ou filles à placer dans 5 ou 6 voitures, des vélos à droite, des vélos à gauche. Et en 5 minutes tout était plié !

Restait à partager une dernière prestation, pas plus notée au carton d'invitation que les précédentes : le fin du fin ... que dis-je ? de la FINE, fine poire, fine verveine, que quelques ingrats refusèrent avant que d'autres plus polis ne s'abreuvent pour le seul plaisir de faire plaisir ... à leur hôte.
 
Que se passa-t-il ensuite ? L'auteur de ces lignes ne put rester jusqu'à l'aube ! Sans doute le 25 juin en saura-t-on un peu plus... Pierre l'accueillant dut-il faire comme Saint-Martin, offrant manteaux et  couvertures aux derniers pèlerins qu'il refusa d'expulser ?



A suivre : prochain numéro à Laguiole ... 


 

 Merci les "éclopés", non merci les amoureux. Enfin, je veux dire : merci de nous aimer !

 

vendredi 30 juin 2017

Annecy, le lac, le soleil et l'orage parfois


Belles journées de randonnées cyclos à Annecy : autour du lac, puis sur quelques routes de cols à proximité du Village de vacances de Sévrier.

Col de Leschaux, col des Aravis pour tous, la Forclaz ou le Semnoz pour quelques autres. Avec vélos de route ou avec vélos à assistance électrique, selon les cas.

Il suffit de quelques photos  et de quelques clics pour évoquer les souvenirs

Au sommet du col des Aravis, avant de plonger sur Ugine !

Et pour le malheur de Daniel, le dérailleur a durablement déraillé ... Mais désormais il connaît tous les marchands de cycles de la région, car trouver un banal dérailleur Shimano 105  semble presque un exploit !

En terminant le tour du lac. Immortalisés par une photographe bénévole et sympathique



Globalement, ce fut le beau temps. La pluie, les orages ont eu le bon goût de ne se manifester que les soirs ou les nuits. Pas mal finalement !

Et pourtant mercredi soir (28 juin), tandis  que nous étions quelques uns à nous donner rendez-vous au port -tout à côté de la Libellule- vers les 18 heures, la menace d'orage a précipité un peu notre retour. Bien nous en a pris, car la pluie n'a pas tardé à s'abattre, accompagnée de quelques grondements de tonnerre.

Mais si nous avions attendu un peu au bord de l'eau, nous aurions pu voir ceci. Ce sont les photos et la vidéo que la Compagnie des bateaux du Lac d'Annecy a posté le même jour, sur Facebook, à 20h.

Pas mal, on aurait trouver plaisir à observer l'évolution du temps : 





Et la vidéo, bien évidemment ! Un clic suffit ici.

   Pendant la pluie, le beau temps. Parfait arc en ciel sur le lac.

lundi 14 septembre 2015

Pour une grimpée du Ventoux de rêve !

Quelques cyclos sont déjà d'accord pour organiser une sortie de deux jours pour faire l'ascension du mont Ventoux, dans la semaine du  21 au 25 septembre.

Appel est fait à tous les volontaires, prêts à les accompagner. 

Rien n'est encore décidé fermement, car la météo peut jouer un rôle déterminant. Le Ventoux porte bien son nom, certains jours de pluie ou de vent il vaut ne pas insister !

Il doit être aisé à cette période de l'année de réserver une (ou deux) nuit(s) d'hôtel.

Pour tout renseignement, se rendre au rendez-vous des mardi et vendredi, place de la Bouverie - à 13h30- ou alors téléphoner à Jacqueline au  06 89 72 96 27

jeudi 10 septembre 2015

Pages de légende ...

Bien sûr, il y a les sorties régulières, les mardi et vendredi, voire d’autres jours...  Mais il y a aussi les autres escapades qui permettent de découvrir de nouveaux horizons.


Il faut parler des randonnées - cyclosportives ou cyclotouristes - réparties sur tout le territoire. Elles rassemblent de centaines ou des milliers d’amateurs de tous styles. Ce sont un peu les grand-messes ou les processions pour notre temps de loisirs et de performance …

Il suffit de quelques clics sur le net et l'on trouve tous les renseignements pour s'y rendre, pour se préparer ou pour s'inscrire. On en connaît tous quelques-unes, les plus célèbres ou les plus proches. Mais il en est organisé des centaines ; sans parler des épreuves professionnelles, en 2015 c'est pas moins de 32  cyclosportives et  81 cyclotouristes.

Chaque été nos cyclos charliendins s'en donnent à cœur joie, participant notamment à l’Ardéchoise. Michel Soutrenon est l’un des plus assidus. Cette année encore, il y a pris part : 4 jours, quelques 650 km, une enfilade de cols pas toujours très élevés mais pentus, pour aboutir à 8-10 000 m de dénivelé. Puis il a enchaîné avec la randonnée des Cévennes,  avec la dizaine d’autres courageux. Au total pas loin de 900 km au cours de la semaine ! C’est un vrai job que d’être retraité !
Il est où  "LE Jean-Pierre"...?  C'est le gars qui grimpe les mains dans les poches ?
Deux participants à l’aventure cévenole, Jean-Pierre Vallet et Alain Gatinet, ont prolongé début juillet par la fameuse cyclosportive de Jean-Pierre Papin - "JPP neuf de coeur". Entre Cluses et Les Carroz, 130 km passant par les grands cols mythiques de la Haute Savoie. Lors de prochaines sorties, ils nous en raconteront les détails.

Malgré leur moindre kilométrage au compteur Bernard Auroy et Daniel Aucourt avaient choisi de participer, autour de Langeac (43), à la célèbre "Pierre CHANY", que tous les lecteurs de l'Equipe connaissent bien pour avoir lu ses reportages lors des 49 tours de France qu'il a commentés ! 

Courageux nos deux amis, se sont levés bien tôt pour prendre le départ d'un parcours de 85 km et de 1400 m de dénivelé. Mais dans l'excitation du moment, ils se sont trompés de lieu de rendez-vous. Lorsqu'ils s'inquiétèrent, leur groupe était parti depuis .. 45 minutes !

Ce qui leur a valu les (presque) derniers encouragements sur le parcours. L'essentiel n'est-il pas de participer ? Merci de n'avoir pas oublié de ramener quelques photos, pour notre plaisir.

Un autre ne s'est pas contenté d'une seule rando d'envergure, il les a enchaînées. C'est le cas de Jean-Paul Jandot. On attend encore le compte-rendu de ses exploits. Ce sera sans doute pour un autre article.

Et puis il y a les grandes chevauchées qui permettent de franchir les grands et hauts espaces de notre hexagone, comme la traversée des Alpes ou des Pyrénées.
Là c’est affaire de fascination, de combat personnel. Se battre contre les éléments, gravir les cols les plus exigeants, parcourir  les descentes les plus folles, pour la satisfaction d’avoir réalisé un rêve, parfois ancré en soi depuis longtemps.

C’est le choix de notre ami Pierre Favier – dit Pierre Le Grand – grand expert du plaisir personnel – Nous avions parlé de ses exploits il y a quelques semaines [article du 7 juillet] : il a annexé de nouvelles pages à sa légende en ajoutant  la chaîne  pyrénéenne  à  son  parcours  alpin.

Pierre Le Grand II
Pour résumer en quelques chiffres : 760 km – 28 cols dont les célèbres Marie-Blanque, Tourmalet, Aubisque, Soulor, Menté, et bien d'autres,  pour ... quelques 16 000 m de dénivelé positif en six jours ! Chapeau bas !
Et si un jour il fut jeté à terre par un méchant vent soufflant en bourrasques, il se releva sans mot dire et poursuivit jusqu'au bout. Pas question d'abandon, ni de renoncement : ce spécialiste du plaisir solitaire n'est pas adepte de l'onanisme. Terrassé, il est encore debout, c'est Pierre courage vous dis-je !

Peut-être, l'an prochain, visera-t-il la lune, notre ami Pierrot ?

Au sommet de l'Aubisque - Pierre ? c'est celui de droite !

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A Collioures : opération terminée !