Lieu : Bouverie - Horaires

"Les cyclos de Charlieu" ne sont pas une association, ni un club sportif. Ils existent pourtant depuis plus de 50 ans.

Ceux d'aujourd'hui ont peu à peu pris la place. Ce sont des mordus de vélo, indépendants, qui aiment
rouler ensemble
pour le plaisir de pratiquer les routes autour de CHARLIEU. Tout amateur peut se joindre au groupe.
Un seul mot d'ordre, outre la bonne humeur, se retrouver au point de ralliement : PLACE DE LA BOUVERIE - CHARLIEU
L'été le rendez-vous est à 8h00
. Les autres saisons, c'est à 13h30.
Les rendez-vous ont lieu les mardis et vendredis.

Flash défilant hiver

Horaires des sorties-cyclos, le mardi et le vendredi : 13h30 - place de la Bouverie - CHARLIEU
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samedi 30 mars 2019

Louis a quitté le groupe ...

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Ils sont encore nombreux ceux qui roulaient avec Louis DELAYE, quand il fréquentait régulièrement le groupe des Cyclos de Charlieu et qui l'ont accompagné ce jeudi pour les funérailles célébrées à l'Eglise de Charlieu.

Certes, il y a bien longtemps qu'il ne pouvait plus participer aux randonnées hebdomadaires. Sa grave chute remonte à plus de 20 ans ! Puis de lourdes difficultés de santé l'ont rattrapé. Il a fait face avec beaucoup de courage, selon ses proches et ses amis.

Louis DELAYE - photo de Michel et Nanou DUMONT
Aujourd'hui ceux qui ont rejoint le groupe des cyclos ne le connaissaient pas forcément mais ils en avaient été informés. Toujours au cours des sorties une anecdote, un souvenir venaient rappeler le temps où les anciens avaient débuté. Le temps où Paul LAPALUS proposait les itinéraires, régulait le rythme pour que tout le monde rentre à bon port. Michel SOUTRENON parlait souvent de leur vécu commun, de même que Michel DUMONT son beau-frère. Louis lui avait transmis le virus du vélo et il l'a encore après plus de 40 ans de pratique.

Lors de la cérémonie, Daniel THEVENET lui fit cette adresse en guise d'hommage et d'amitié :

"Louis,
Avec tes amis cyclos, tu les as parcourues dans tous les sens nos routes de la région et au-delà. Tu en connaissais tous les détails, y compris les raccourcis par lesquels tu aimais bien nous faire des surprises. 
Lorsque les mollets te démangeaient, tu n’étais pas le dernier à titiller les copains. J’entends encore cette phrase que tu prononçais de temps en temps : « Aujourd’hui, j’ai pas envie de me faire mal ! ». Oh, il ne fallait pas accorder trop de crédit à cette affirmation car quelques kilomètres plus loin, tu pouvais bien nous en remontrer.

Pourtant, la route qui aura été la plus longue pour toi est celle que tu as parcourue depuis cette chute d’octobre 1997, avec toutes les épreuves qui ont suivies. Là, bien plus encore que sur la route, tu as fait preuve d’un grand courage. Quand on te rendait visite, on ne t’entendait jamais te plaindre de ton sort pourtant peu enviable. Tu parlais de tout, le vélo et le reste, comme si de rien n’était. Même ces dernières années à l’hôpital, c’était toujours un plaisir de discuter avec toi.

A Micheline qui t’a tant soutenu toutes ces années, à tes enfants et à toute la famille, les cyclos adressent leur sincère amitié
".


mardi 29 janvier 2019

Faux ou vrai mariage ?


Avec la multiplication des FAKE NEWS, l'on peut toujours s'interroger sur le vrai et le faux. Néanmoins, nous ne pouvons pas être insensibles à ce récent Flash Info publié dans la dernière édition de Maris Patch

Afin d’éviter les paparazzis et une foule de curieux sur la commune de Mars  le samedi  26 janvier, c’est en toute discrétion que  le maire  Mr PATACHON  a procédé au  mariage de Melle Jacqueline CHARMETTE  et de Mr Pierre FAVIER  bien connus dans le monde des cyclos roannais.

Le journaliste et le photographe de Maris Patch étaient là cependant, pour la plus grande satisfaction des fans ! Ainsi, ces deux grands sportifs n'échapperont pas plus à la mise en valeur de leur vie qu'aux contrôles anti-dopage qu'ils ont toujours redoutés au cours de leur longue carrière.

 Les mariés arrivant à la Mairie

Encore plus belle dans sa robe de mariée notre Jacqueline préférée nous a avoué être plus à l’aise dans un cuissard ! Quant à notre Pierre, un peu ému avouons le, il avait bien du mal à contenir ses émotions lorsque Monseigneur BARBARON (détaché de quelques heures de son procès pour  ce jour exceptionnel) lui a dicté ses engagements pour une vie de couple : amour , fidélité, bidons préparés, coup de pouce dans les côtes et bien sur massages à l ‘arrivée.

La robe en soie sauvage et dentelle de Calais était signée Nanou Chanel ; quant aux alliances réalisées à la main, en or rose, par  la célèbre marque Michel Cartier-Cuinzier c'est une œuvre unique dont le prix ne nous a pas encore été communiqué.

Ce fut alors un défilé de bibis, capelines, canotiers, chapeaux haut de forme, belles robes et  beaux costumes qui nous ont enchantés ! C'était digne d’un mariage princier .
 

Après un repas gastronomique et bien arrosé, c'est tard dans la nuit, au milieu des rires et de facéties, que la nouvelle tomba !
En effet, au moment de couper le gâteau des mariés, Nanou la future marraine déposa délicatement un petit couffin  où sagement un enfant dormait, le mariage avait été consommé …. Quel scandale !!!!

Il ne vous reste plus -chers amis lecteurs - qu’à  trouver un prénom à ce petit dont on ne connaît pas encore le sexe : Jeannie ? Christopher ? Romain ? Eddy ? Bernard ?


En attendant, la rédaction leur souhaite tous ses vœux de bonheur   et prospérité au bébé.

Extrait de Maris Patch   -   La une de l ‘info -  Le poids des mots, le choc des photos.



Remise des alliances
 
Le baiser du bonheur

Photo de famille

La tendresse d'une mère pour son enfant
Les témoins qui ont assuré ce bref compte-rendu !

mardi 18 juillet 2017

Bonne route, PAUL !

Paul LAPALUS était une référence

chez les Cyclos charliendins !

Il a hélas effectué sa dernière sortie.


Au-delà bien sûr de sa vie de famille et de sa vie professionnelle, le vélo c'était son plaisir, sa respiration. Toute sa vie, il a pratiqué ce sport avec la même envie, la même passion. Depuis sa retraite, c'était deux ou trois sorties hebdomadaires, sans parler de celles qu'il faisait avec Hélène. Son accident cérébral en 2011, l'avait empêché de remonter sur son vélo mais il ne s'y était jamais vraiment résolu.

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Un sourire qu'on n'oubliera pas
Toujours prêt à raconter une anecdote, rappelant les années partagées avec les Anciens qui l'avaient entraîné,  il vivait le vélo comme un mode de vie.

Daniel, l'un des fidèles du groupe, était sans doute le plus à même d'en parler. Voici ce qu'il rappela, s'adressant à Paul, lors des funérailles :

"Aujourd’hui, c’est avant tout ta famille proche qui est dans la tristesse. Mais c’est aussi la famille cycliste, plus précisément ton groupe des cyclos de Charlieu. Pendant plus de quarante ans, tu as été notre capitaine de route incontesté. 

Nous nous souvenons qu’à chaque départ de randonnée, alors que chacun se demande quelle direction nous pourrions prendre, immanquablement tu intervenais pour nous dire : « J’ai pensé qu’on pourrait aller par ici, puis par là… », et ainsi tu déroulais tout le circuit auquel tu avais réfléchi, dans les moindres détails. La plupart du temps, tu te débrouillais pour nous faire découvrir une route que nous n’avions encore jamais empruntée. 

Et puis bien sûr lors des sorties du dimanche matin, tu choisissais le village qui convenait le mieux pour l’arrêt casse-croûte, ce moment convivial entre copains que tu appréciais tant.


C’est vrai, nous nous reposions beaucoup sur toi, un peu trop sans doute. Mais, ça n’avait pas l’air de te déplaire ! Tu pouvais même faire preuve d’autorité : gare à ceux qui tentaient de faire les malins en laissant les copains à la traîne, ils étaient vite rappelés à l’ordre. La cohésion du groupe, c’était ça ta conception de la pratique du vélo. 


Nous savons combien tu as souffert depuis ce jour où la maladie t’a contraint à l’immobilité. Notamment de ne plus pouvoir nous accompagner.


Où que tu sois maintenant, bonne route Paul !

Paul en conversation, aux côtés d'Hélène décédée en 2016

mardi 14 juillet 2015

Le Guidon ? Un lieu prédestiné pour réveiller un champion !

Tout récemment la télévision a diffusé un documentaire (1)  de Laurent Cadoux, évoquant la carrière du bourguignon Bernard Thévenet. L'année 1975 a laissé le souvenir de la célèbre étape de Pra-Loup dans le Tour où notre champion avait réussi à terrasser le grand et presque imbattable Eddy Merckx. On lui accorda dès lors le surnom de "Tombeur du Cannibale", ce qui l'indisposa parfois, estimant que cette gloire d'un jour éclipsait par trop ses autres victoires : deux fois vainqueur du Tour de France en 75 et 77, second en 1973, 10 victoires d'étape, 2 critériums du Dauphiné, etc.  

Ce documentaire a-t-il ravivé la mémoire d'un de nos cyclos charliendins ? Sans doute, puisqu'au même moment il nous a adressé cette petite anecdote, survenue alors qu'il  n'avait que 18 ans et qu'il faisait ses premières sorties.

B.Thévenet au championnat du monde 1974
Mais lisons plutôt  son compte-rendu ...  C'était sans doute en mai 1971.

"Comme d’habitude ce dimanche matin, le groupe de cyclos s’élance de bon matin. Direction la Saône et Loire. Vers neuf heures, alors que Charolles approche, le peloton arrive à hauteur du lieudit « Le Guidon » à Saint-Julien de Civry où se situe alors la ferme familiale de Bernard Thévenet. A la tête du groupe figure Jo Dessertine, cycliste renommé qui n’a pas sa langue dans sa poche. A la vue de la ferme, Jo s’écrie « Bernard doit être là, allons le voir ». 

L’ensemble des cyclos se retrouve alors dans l’immense cour de la ferme où le père Thévenet vaque à ses occupations. Il est un peu surpris de cette visite inopinée mais il reconnaît Jo Dessertine. «Il est ben là, Bernard » lui dit Jo. « O lé ben là mais o lé pas levé » répondit le père dans son patois charolais. Bernard, déjà coureur professionnel connu, avait couru la veille dans un critérium de la région et était sans doute rentré tard chez ses parents. « O doit ben être réveilleu, y’a qu’à monter dans la chambre » ajouta le père. 

La montée sur Pra-Loup, B. Thévenet marque et bat E. Merckx
Pas dégonflés, Jo en tête, nous voila tous montant en file indienne l’escalier droit, étroit, pentu et sombre qui conduit à la chambre du champion. En un instant, un peu gênés, nous entourons le lit du coureur, heureusement éveillé, à l’image d’une famille autour d’un mourant... Seul Jo ose parler au visité, ce dont il ne se prive pas. Je ne me souviens pas vraiment de quoi il a été question si ce n’est cette remarque de Jo : « C’est Bordeaux-Paris aujourd’hui ! ». « Oui, approuve Bernard » qui jette machinalement un œil sur son réveil, « y’a un sacré moment qu’ils sont partis ». La course Bordeaux-Paris démarrait en effet à minuit du pays du bon vin pour arriver à la capitale dans l’après-midi. C’est cette remarque qui autorise à dater l’anecdote, sachant qu’elle est postérieure à la victoire de Thévenet à La Mongie dans le Tour 1970, et que la classique se courait en mai.

Il va sans dire que nous n’avons pas trop longtemps troublé le repos du coureur, nous avions déjà fait preuve d’une belle audace… 

Est-ce l'histoire qui a définitivement vacciné "au vélo" notre conteur du jour, d'autant qu'il porte le même patronyme que le champion ? Toujours est-il que depuis il roule régulièrement en dépit de ses maux de dos... Mardi dernier il est même revenu dans le "peloton charliendin" qu'il avait délaissé depuis près de 18 mois.

Courage et merci !


(1) Documentaire de Laurent Cadoux : "Bernard Thévenet, le tombeur du Cannibale" - FR3 - 6 juillet 2015

lundi 15 juin 2015

Mémoire de cyclos : "Pan sur le bec !" comme dirait le Canard enchaîné !

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Certains se demandent pourquoi le "web-master" n'alimente pas ce blog de comptes-rendus réguliers. Tout simplement parce que n'est pas son objectif. Les sorties se ressemblent, si l'on veut bien mettre de côté la question du parcours, et c'est un peu comme les trains dont on ne parle pas lorsqu'ils arrivent à l'heure. 
Faudrait-il souhaiter une chute ou un autre avatar pour avoir quelque raison d'en parler ? Ce n'est en tout cas souhaitable pour personne ... et lorsque cela arrive (n'est-ce pas Jacqueline ?) le reporter n'est pas toujours là, accompagné de son appareil photo.

Le présent blog a plutôt pour but de relayer l'information entre les membres, avant ou après une randonnée ou une manifestation. Cependant si la demande de compte-rendu revient souvent, c'est sans doute que beaucoup s'habituent à fréquenter le site et en attendent toujours quelques nouveautés.

Des nouveautés, il n'y en a pas toujours. Mais pourquoi se priver d'une histoire ancienne ? Très récemment j'ai reçu de l'ami Daniel Thévenet -que l'on ne voit plus très souvent à nos rendez-vous de la Bouverie-, un petit mél amusant.  Il y rapporte une anecdote évoquée  avec Hélène et Paul Lapalus, brillant capitaine de route des cyclos charliendinsJe ne résiste pas à vous la transmettre intégralement. 

"Dimanche 22 août 1993, un peloton d’une bonne vingtaine de cyclos charliendins s’élance de bon matin en direction de la Saône et Loire et de l’Allier. Le parcours a été établi grossièrement, avec en point d’orgue ce qui constitue à cette époque le moment privilégié de la matinée, le casse-croûte. Le lieu des agapes sera ce jour-là Montaiguët-en-Forez. Arrivés sur place, nous nous répartissons comme d’habitude les tâches du ravitaillement dans le village, les uns achètent le saucisson, d’autres le fromage, le chocolat et le pain. Tout ce beau monde se retrouve au bistrot dans lequel nous commandons la boisson, la dépense devant être comme toujours partagée entre tous. Nous n’avons pas prêté attention au fait que ce bar faisait aussi restaurant, mais cette situation s’était produite bien d’autres fois.
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Montaiguët-en--Forez (Allier)

Il se trouve qu’au cours de la semaine précédente, un certain Daniel a eu quarante ans. Il annonce fièrement : « Je viens d’avoir quarante ans, je paie la boisson ! ». Bonne initiative ! se félicite l’assemblée. «Vous voulez quoi comme vin ?» interroge le barman. Tout le monde se regarde et Daniel de répondre « On va améliorer un peu l’ordinaire : Côte du Rhône ! ». Après tout, le Côte du Rhône peut être d’un prix tout à fait abordable…
Le casse-croûte se passe, comme de coutume, formidablement bien, chacun racontant quelques exploits en tout genre pour épater les copains. Les pichets de Côte du Rhône se vident. Arrive le moment de se répartir la dépense, et pendant que Paul se livre, comme toujours, au calcul de la part de chacun pour la nourriture, Daniel demande combien il doit pour la boisson. Le tenancier, d’un âge assez avancé et roulant les r, vient vers lui et lui annonce : « Cent, quatre vingt ». Nous sommes encore à l’époque du franc et Daniel comprend 100,80 francs. Il sort alors naïvement le billet de 100 F qu’il avait dans sa poche, accompagné d’une pièce de 1 franc pour faire l’appoint, croit-il. Le vieux Monsieur se fait alors bien comprendre : 180 F ! Panique, Daniel n’a pas grand-chose d’autre. Alors que presque tous ont déjà rejoint leur vélo et ajustent leur casque, le tout nouveau quadragénaire, penaud, lance un appel : « Je n’ai pas assez pour payer ! ». C’est ainsi qu’il a fallu faire la quête pour rassembler la somme demandée, laquelle paraissait un peu salée..."
Et Daniel de conclure : "Quand on traverse Montaiguët-en-Forez aujourd’hui, on peut constater que l’établissement est fermé !"  
Ceci expliquerait-il cela ? 

Alors si vous en avez d'autres, n'hésitez pas. On trouvera de la place sur une nouvelle page...

jeudi 1 janvier 2015

Quand la presse parlait des Cyclos ...

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A la liste des cyclos réguliers d'aujourd'hui, il faudrait ajouter bien des noms  pour évoquer ceux qui ont fait partie de ce groupe. En exergue du site, il est dit qu'il existe depuis plus de 50 ans...

Certains nous ont promis quelques informations précises sur ses origines.

En attendant donc d'étoffer notre mémoire, un des cyclos charliendins, dont on connaît la discrétion, après avoir visité le site, nous a adressé deux articles de presse, parus dans le PROGRÈS des années 92 et 95.
Par modestie, il dit s'être "rendu coupable de [ces] deux petits articles, suite aux exploits de deux amis". Pour notre part, nous ne résistons pas à l'envie de vous  faire (re)découvrir les deux anecdotes souvent rappelées aux nouveaux arrivants.

D'abord "Cyclo Gag"  selon le titre du Progrès du 8 mars 1992
 
Charlot chute ... quelques égratignures  et un grand fou-rire !
 
Ensuite, "Cyclos, prudence !" dans le  Progrès du 19 juin 1995


Paul... ou le retour encadré par les gendarmes
Paul LAPALUS  a été l'âme pendant des dizaines d'années de ce groupe ; actuellement il ne peut  rouler, à la suite de soucis de santé. Et pourtant, pas une sortie où l'on ne pense à lui, en particulier lorsqu'il s'agit de définir l'itinéraire du jour ou quand il faut oser faire ralentir les meilleurs tandis que les moins vaillants commencent à lâcher les roues ...