Lieu : Bouverie - Horaires

"Les cyclos de Charlieu" ne sont pas une association, ni un club sportif. Ils existent pourtant depuis plus de 50 ans.

Ceux d'aujourd'hui ont peu à peu pris la place. Ce sont des mordus de vélo, indépendants, qui aiment
rouler ensemble
pour le plaisir de pratiquer les routes autour de CHARLIEU. Tout amateur peut se joindre au groupe.
Un seul mot d'ordre, outre la bonne humeur, se retrouver au point de ralliement : PLACE DE LA BOUVERIE - CHARLIEU
L'été le rendez-vous est à 8h00
. Les autres saisons, c'est à 13h30.
Les rendez-vous ont lieu les mardis et vendredis.

Flash défilant hiver

Horaires des sorties-cyclos, le mardi et le vendredi : 13h30 - place de la Bouverie - CHARLIEU
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samedi 24 avril 2021

Confinement - saison 3 - Bonheurs et Malheurs

Depuis quelques semaines, la saison 3 du confinement - ou plutôt sa troisième phase -  a éparpillé les parcours des  habitués des randonnées.

Désormais, ceux qui en matière de vélo en "connaissent un rayon" ont repéré leur territoire de pédalage autorisé et des petits groupes se sont constitués. 

C'est ainsi que les Charliendins ne sont plus que 4 ou 5 à se retrouver pour sillonner les routes. 

Une des sorties récentes a permis de découvrir la RONDE CHARLIENDINE (voir ci-dessous). Quatre-vingt-dix kilomètres pour plus de 1100 mètres de dénivelé. Un bel itinéraire qui s'inscrit presque parfaitement dans le rond imposé ! Et l'un de dire : "On n'avait jamais autant fréquenté Arcinges". Eh oui ! certains passages sont obligés, afin de tirer parti au maximum de la cours de récréation autorisée !

Un exemple de parcours inscrit dans le rond. Charlieu au centre et rayon de 10 km


Quel bonheur de pouvoir traverser et apprécier ces petites routes menant du Charluais au Brionnais. Actuellement le vert des prairies et du bocage rivalise avec le vert plus tendre des feuilles qui éclosent. Le soleil s'est installé et désormais sans la bise venue du nord qui les semaines précédentes traversait les meilleures vestes thermiques.

Bonheur certes mais aussi heurts et malheurs hélas !

Hier nous avons visité notre ami Michel Dumont, l'ingénieux ingénieur du Pilon (voir article du 23.04.2020). Avec grand plaisir nous avons pu observer son membre qui reste bandé... depuis 5 semaines. Pas de méprise, je parle bien de son bras gauche, bien opéré mais pas encore opérationnel ! Quand Mimi fera-t-il son retour dans les roues ? Il réserve encore sa décision. Quant à son bras droit, il demeure particulièrement habile pour servir la bière et l'apéro. On l'a vérifié. Merci l'ami.

Ensuite, nouvel arrêt pour soutenir la santé des fragiles : à Sorillard, chez Daniel Aucourt, qu'une méchante bébête importune depuis plus de 6 mois. L' examen-bilan fait début avril, nous a-t-il dit, est plutôt favorable mais encore insuffisant. Il faut poursuivre les traitements pendant deux mois. Pendant ce temps Josiane continue de parfaire son entrainement vélo. Bientôt il pourront reprendre ensemble et lui nous rejoindra, c'est sûr. Avec ou sans assistance ? Ton moral tient le coup. Bravo et courage à  toi. On aurait pu également passer voir Charly Vanet à la Croix Leigne apprécier sa remise en forme progressive. Mais certains l'ont revu, croisé même sur son vélo depuis son accrochage par un camion. C'est un bon signe ! A bientôt, avec nos encouragements.

Malheurs encore hier soir. 

Photo - modèle fictif

Au retour de leur sortie du jour, Michel Soutrenon et Pierrot Berthillot descendaient sur la route de Saint-Edmond, en compagnie de Jacky Monnet qui m'en a fait  part.  Arrivant  au carrefour  pour reprendre  la direction de Charlieu, ils tentèrent de passer (dans un trou de souris comme Michel les adore ?) au moment où  arrivait  un  gros  un camion  de Saint-Denis  de Cabanne. Coup de frein soudain et, presque à l'arrêt, les deux vélos s'accrochent. Nos amis se retrouvent à terre,  sur  la  chaussée,  sans  avoir  cependant  été touchés  par le  bahut.  Hésitation  quelques instants, puis décision de Jacky d'appeler les pompiers. Direction  le S.A.M.U., à Roanne. Bilan : Michel est rentré  chez  lui  le  soir  même,  sans  doute  avec quelques coups et égratignures, sans aucune gravité. Pierrot est resté, souffrant d'une fracture du col du fémur ! Il a été opéré ce matin. Souhaitons-lui un bon et rapide rétablissement. Ce n'est pas sans rappeler la chute provoquée de Georges Pegon, il y a un peu plus de deux ans. Courage Pierrot,  on t'ajoutera à la liste quand on programmera un nouveau  parcours de visite des absents !

Attention, le vélo c'est le bonheur, n'en faisons pas un instrument de malheur ! 

jeudi 30 avril 2020

Dans la série "Bonnes nouvelles" - Info du JOUR


Déconfinement : « la distanciation s'impose aux coureurs cyclistes »

selon Roxana Maracineanu


Les coureurs vont pouvoir commencer à reprendre l'entraînement 
en extérieur le 11 mai. (E. Garnier/L'Équipe)

La ministre des Sports a évoqué 

la reprise de l'entraînement 

par les coureurs en vue du Tour de France (29 août-20 septembre).

Interrogée sur le cas du Tour de France et le déconfinement des cyclistes mercredi soir sur France-Info, Roxana Maracineanu a précisé les premières étapes à une reprise de la saison : « Je crois que la possible sortie des sportifs pour qu'ils recommencent leur entraînement a réjoui les cyclistes qui attendaient de pouvoir descendre de leur home-trainer, pouvoir reprendre un vrai vélo et aller plus loin qu'un kilomètre autour de chez eux. Eux vont pouvoir reprendre l'entraînement. »

Le ministère avait déjà annoncé mardi que « le Tour de France n'[était] pas remis en cause, il n'y aura pas de grands rassemblements avant septembre mais le Tour débutant le 29 août, il peut y avoir des aménagements ». La ministre a ajouté sur l'antenne de France Info que « pour que le Tour de France ait lieu, il faut qu'un certain nombre de conditions aient lieu, qu'il puisse y avoir des épreuves préparatoires et qu'ils puissent rouler en peloton, pour l'instant, ce n'est pas le cas. La distanciation imposée au reste de la société s'impose aux coureurs également ».

« La doctrine actuelle n'impose ni son report, ni son annulation ni sa tenue »
Roxana Maracineanu, à propos du Tour de France.
Néanmoins, elle restait prudente sur le sujet : « Aujourd'hui, il y a toutes ces incertitudes à lever et qui tiennent à la progression de la pandémie dans la société. La doctrine actuelle n'impose ni son report, ni son annulation ni sa tenue. »

Sur le processus à venir, Roxana Maracineanu a ajouté :
  
« Il faut que les coureurs puissent reprendre l'entraînement tout seuls, puis en groupe, puis pouvoir s'aligner sur des compétitions préparatoires pour le Tour de France. Je suis consciente que c'est essentiel pour la survie de beaucoup d'équipes professionnelles. »

Pour le moment, un point d'interrogation subsiste sur la possibilité d'organiser des stages d'équipe durant cette période. La question de la possible tenue ou non du Critérium du Dauphiné, habituel prélude au Tour de France, et envisagé la deuxième semaine d'août - les dates de report n'avaient pas été officialisées - n'a pas non plus été éclairée.

publié le 29 avril 2020 à 20h16 mis à jour le 29 avril 2020 à 20h17

jeudi 16 avril 2020

C'est quand la fin du match ?


Malgré mes sollicitations, j'ai eu très peu de réponses à mon précédent mail. Quelques timides retours, sympas, amicaux  mais pas très exploitables. Alors j'ai essayé de faire le compte-rendu, à ma manière, vu de mon étrange lucarne. Juste pour le fun ! Attention, évitez le MDR (Mort De Rire, comme disent les d'jeuns). Dans la période, c'est trop risqué. 😂😁😀

Depuis la mi-mars, nous sommes tous restés devant nos écrans de TV, de PC ou de tablettes, pour regarder  le match de foot inédit, 

l'incroyable CORONAVIR contre le RESTE-DU-MONDE

Il faut dire que depuis près d'un siècle on n'avait rien vu d'aussi exceptionnel. C'était en 1919 ... lorsque s'était déroulé  le match d'anthologie entre l'équipe des GRIPPÉS-ESPAGNOLS et la WORLD's GRISE-TEAM  

MERCI à la chaîne l'ÉQUIPE 20/21 qui venait de nous en rediffuser l'intégrale. On en avait plein les yeux (des larmes surtout), on était donc pleinement dans l'ambiance... 

L'arbitre donna le coup d'envoi, le 17 mars à 12h
Nous étions bien confinés dans nos maisons douillettes, tandis que des chants "Restez chez vous" (sur l'air des lampions) montaient des tribunes populaires. Et passionnés par la première partie du match, nous n'avons pas trop vu le temps passer. 
Il faut dire que les actions étaient multiples, dynamiques, avec des passes inattendues d'un hôpital à un autre, des échanges d'une région urbaine à une rurale, des passements de jambes d'une zone surchargée à une autre moins déprimée ; des contre-pied fabuleux, des une-deux rapides -y compris en TGV-. Tout l'arsenal des techniques se manifestait sous nos yeux fiévreux, sans parler des remplacements fréquents pour reposer les premières lignes bien vite harassées. 

Un spectacle rare, d'autant que les commentateurs étaient compétents ; on était loin des "Tout à fait Thierry" que notre Jean-Mimi national distillait benoîtement au siècle dernier. Là, rien que des spécialistes, des virologues, des infectiologues (on savait même pas que ça existait) qui expliquaient la stratégie des partenaires du CORONAVIR, leurs multiples tactiques pour déjouer le RESTE-DU-MONDE qui avait bien  du mal à trouver la parade. Pas de médocs, ni vaccin en vue, même les tacles à disposition étaient peu efficaces.  Comme disait déjà La Fontaine il y a plus de 4 siècles : "Ils ne mourraient pas tous, mais tous étaient atteints !"

A la mi-temps, en attendant l'intervention du Grand Manager élyséen, on commença à faire les comptes parmi les spectateurs. Ils avait tous pris quelques petites bières belges pour étancher les soifs et les inquiétudes. Ceux qui avaient pris une Corona réussissaient à s'en sortir sans trop de douleurs ni de fièvre. Ils seront autorisés à voir la seconde mi-temps dans leur fauteuil roulant. Les autres qui avaient préféré une Mort subite, virent s'éteindre subrepticement leur écran. En fait, les joueurs du CORONAVIR avaient déjà fait la différence. Il serait difficile de revenir au score.

Le Ma(cro)nager ne se paya pas de mots (de maux ?). Il remonta le moral des troupes, promit des primes mirobolantes, comme jamais il n'en avait données, changea quelques joueurs, renouvela l'équipe des soigneurs et  renvoya chacun à la fin de la seconde mi-temps. N'oubliant pas l'adage de Saint-Christophe, il rappela à tous les combattants la célèbre formule des maquignons : "C'est à la fin du marché qu'on compte les bouses !"

Les voilà donc requinqués, d'autant que les malfouteux de Grande-Bretagne, d'Italie et d'Espagne sont déjà hors-jeu, tellement ils ont encaissé de buts les jours précédents.  

La seconde mi-temps est donc lancée depuis le 15 avril. Déjà quelques tendances sont plus favorables. Les soigneurs, quand ils interviennent sur le terrain, sont mieux équipés. Ils ont troqué leur maillot contre des surblouses, leur mouchoirs contre des masques -certes un peu sortis de la dernière guerre mais tout de même efficaces-. Ils se sont aussi procurés chez Mégathlon des aspirateurs bricolés en ventilateurs à bronches pour les plus époumonés. Oh ! les courbes ne se sont pas inversées, "les mouches n'ont pas encore changé d'âne" selon la savante formule des commentateurs d'antan. N'empêche que l'espoir pointe peu à peu dans l'esprit des spectateurs attentifs ! 

"L'essentiel, avait répété avec optimisme le Grand Manitou, est d'arriver à la fin du temps réglementaire, avec suffisamment d'arguments pour pouvoir survivre aux ultimes contre-attaques"... 
Certains déjà n'arrivent plus à dissimuler les crampes qui surgissent. Ils  boiraient bien  une petite corona mais elle leur est strictement interdite, sous peine d'amende de 135€ triplée.

Voilà où nous en sommes. La seconde mi-temps est en cours. L'espoir fait vivre, dit-on. Dans la conjoncture, il semble qu'il  n'y ait plus que cela. Attendons la fin de partie que doit siffler l'arbitre le 11 mai...

Pour ma part, même si je n'en rêve pas, j'ai déjà parié sur des prolongations pour les vieux observateurs : deux fois 15 jours de chaque côté, avec peut-être à la fin, en guise de feu d'artifice,  les tirs au but.  Ah ! la belle incertitude du sport !

Tout bien compté, ça nous amènera  fin juin et la sortie en Auvergne, du côté du Mont-Dore, sera-t-elle enterrée ?
Quoique ... s'il n'y a que la sortie cyclos d'enterrée, on pourra toujours se réjouir et faire la fête ensemble en 2021 !
 

samedi 17 août 2019

La chambre 306 est réservée

Connaissez-vous la chambre 306 de la clinique du Renaison ? Non, c'est que vous n'êtes pas allé voir Georges lors de son hospitalisation (voir article précédent). Il y est resté près d'une semaine après un coup de corde fatal. (1)

Mais savez-vous que cette chambre 306 est réservée aux cyclos de Charlieu ?

Notre amie Josiane l'a testée et vérifiée dès le lendemain après le départ de Georges. Coïncidence ? sans doute. Mais qu'est-elle allée faire dans cette chambre vide ? 

Josiane et Daniel au Ventoux, 24/06/19
Dimanche dernier (11 août), c'était sortie vélo avec les copines et les copains. : arrivée à un carrefour, peu après la chapelle de Saint-Claude, Josiane  s'est emmêlée dans son coupe-vent, placé autour de la taille. Et la voilà brutalement tombée à terre. Bilan : le coude gauche cassé, une opération de 3 heures, deux broches bien ficelées, 19 points de suture et 45 jours d'immobilisation ! 

De retour à la maison, elle aussi prend son mal en patience mais regrette d'avoir dû annuler le périple au Ventoux prévu cette semaine. Eh oui ! Josiane la discrète est une vraie sportive éprise de dénivelés... Déjà en juin, partie de Baudoin avec son manager préféré, elle avait atteint les fameux 1909m mythiques. La photo ci-contre l'atteste magnifiquement.

C'est sans doute juste repoussé à plus tard. En attendant Daniel se démultiplie, faisant tous les métiers pour deux : cuisinier, plongeur, balayeur ... et bien sûr infirmier entre deux sorties de vélo. On leur souhaite courage et moral, comme à Georges et Marcelle ! 

Mais de grâce,  cyclos charliendins soyez prudents ! Faites mentir le "jamais deux sans trois"... même si vous savez, à l'avance, que vous pourrez toujours compter sur la 306.

(1) voir article précédent - "Maudite corde..."

lundi 11 janvier 2016

Étonnant NON ? Le retour de Monsieur CYCLOPÈDE.

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Au petit jeu de la Nouvelle Année, il est bienvenu de formuler des vœux. A chacun de dire à sa manière.
Tantôt la formule utilisée est banale et expéditive, comme pour ne pas se perdre en formalité, ou en formalisme ; tantôt elle est plus convaincante et personnalisée, afin de montrer combien l'on aimerait que le meilleur se réalise vraiment.

Nul n'est cependant dupe. L'on n'a aucune prise sur le temps, l'avenir, la santé ... et formuler des vœux de "bonne année" relève plus  fondamentalement de l'échange social, de la convivialité que de la prévision ou de la prédiction.

Parmi les courriers sympathiques et amicaux parvenus dans la boîte aux lettres des Cyclos de Charlieu en ce début janvier 2016, il en est un à retenir. 

J'en tairai l'auteur, puisque je m'y suis presque engagé, mais -sa modestie dût-elle en souffrir- je ne peux éviter de dire qu'il s'agit d'un fameux baroudeur, jamais rassasié de sorties longues et montagneuses, au verbe raffiné et à l'humour pétillant, à l'image du regretté Pierre Desproges. J'en resterai donc au pseudonyme dont il signe sa carte  :  LE CYCLOPÈDE  !

Le message est original évidemment, personnalisé à souhait et adapté aux fondus de vélos qu'il côtoie en permanence. Fondus au grand cœur mais aussi au grand âge !
S'il fallait se laisser aller à un petit reproche ... Au lieu d'une brassée de vœux en tout genre, comme le fait chacun, lui n'en émet qu'un. Oui, un seul mais à portée universelle, 

le vœu d'une année 2016 sans carte vitale pour tous !

Humour de Pierre Desproges hier, humour de Pierre F...  aujourd'hui !
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Bien sûr, tous les éclopés et les estropiés de 2015, sans oublier ceux qui ont échappé aux culbutes "amicales",  seront ravis de la formule magique, porte-bonheur assuré pour l'année qui vient. Mille mercis, cher Ami. 

C'était le vœu nécessaire du nouveau Monsieur Cyclopède. Étonnant, non ?
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mardi 5 janvier 2016

La page est tournée : vive 2016

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Avec décembre, s'est conclue l'année 2015 parsemée de tragédies, d'attentats, de malheurs en tous genres. Des joies, des petits bonheurs, des plaisirs multiples n'ont pas manqué, mais la tonalité est restée grisâtre dans les esprits.

Dans notre petit monde des cyclos, c'est un peu le même sentiment ambigu qui s'est produit, toutes proportions gardées néanmoins.

Peut-on  faire  le bilan de ce microcosme charliendin ? Certes non, une année de cyclos n'est pas une addition, où l'on ajouterait des plus et retrancherait les moins. Mais voyons quand même, juste pour se rafraîchir la mémoire.

Michel le Bon Samaritain !
D'abord quelques chiffres :

*  si l'on fait simplement la somme, c'est sans doute plus de 100 sorties que les cyclos de Charlieu ont effectuées au cours de 2015. A raison de deux sorties par semaine, le compte est simple. Oh, bien sûr, aucun ne les a toutes faites : des voyages, des vacances, des activités personnelles ou de travail, des jours de mauvais temps ou de santé défaillante, etc., tout le monde a eu, un jour ou l'autre, quelque bonne raison de s'absenter. Mais ils ont été nombreux à être présents très souvent, au point même de ne pas se satisfaire de deux sorties hebdomadaires ! Quand les jambes fourmillent, il ne faut pas hésiter à s'offrir une petite randonnée supplémentaire. Ils se reconnaîtront sans peine, les adeptes de ces randos plus fréquentes que la pluie ou le froid 2015 ; mais pourquoi ne pas en citer quelques uns ? Les Charlie, Pierre, Jacqueline, Michel(s), Jean-Paul, et sans doute bien d'autres.
Et jusqu'aux derniers jours de l'année, pas la moindre intempérie mémorable qui  aurait refroidi les ardeurs ! Du coup, la coupure hivernale risque bien de n'être que sur les calendriers ... et la bonne forme sera déjà revenue avant que d'autres n'aient décroché le vélo suspendu à la Toussaint ... en prévision du mauvais temps.

*  Côté kilométrage, ils sont cachottiers ces cyclos. Ils font même semblant quand on les interroge d'être détachés de toute contingence kilométrique. T'as beaucoup roulé cette saison ? Oh, juste quelques sorties pour m'entretenir, tu sais avec l'âge ... Mais chacun sait combien ils s'y intéressent de près : ils ajoutent à chaque sortie les distances parcourues, ils conservent jalousement les moyennes, ils calculent les dénivelés,  se fixent des objectifs... dans un détachement qui n'est qu'apparent. Des noms ? Bien sûr je ne dénoncerai personne, mais  chacun connaît les meilleurs comptables de la bande.
Ils sont sûrement plusieurs à avoir allégrement franchi la barrière des 10 000 km. Plusieurs aussi à avoir approché cette distance, dont un qui aurait affronté les pires intempéries pour atteindre ses 8000 espérés ! Toujours pas de noms ... mais disons qu'il a la barbichette de plus en plus affûtée ! Quant à certains ambitieux du début d'année, qui n'ont fait que quelques apparitions intermittentes, si vous les interrogiez, ils avoueraient ingénument que leur compteur s'est déréglé. Inutile d'insister.

*  Comme le rappellent les premières lignes de ce blog, les cyclos de Charlieu ne sont pas adhérents à un club ni à une association. Ils sont seulement volontaires pour se retrouver au point de rendez-vous, à l'heure fixée. Pas de liste donc, mais -si l'on tient compte de quelques anciens qui s'accordent parfois un parcours moins long et un horaire légèrement décalé- on peut en dénombrer au moins trente qui se sont joints au groupe cette année, avec plus de 20 qui furent régulièrement présents à la Bouverie.

Moments-clés, ensuite ...

Impossible de savoir ce qui se passe hors des temps de sortie. Tant mieux. Les cyclos sont certes copains de vélo, mais ils sont comme tout le monde : ils ont leurs amis, leurs familles, leurs habitudes de loisirs ...
Cependant, il a existé en 2015 des moments privilégiés, autour d'un verre ou d'un repas. "Souvenir de la sortie à Millau", chez Michel et Maryse ; "Saut dans les 70 printemps" d'un autre Michel, "Marchés d'Alsace" pour quelques couples... Et sans doute d'autres soirées heureusement gardées secrètes.
N'oublions pas le séjour passé dans les Cévennes pour une douzaine de cyclos, accompagnés bien sûr... Séjour de plaisir, de rires, de faux-cols à écluser et surtout de vrais cols à gravir sous la chaleur. L'Aigoual notamment a laissé quelques souvenirs que seul l'organisateur n'a pu connaître. Le petit malin était parti découvrir le service de réanimation de l'hôpital de Saint-Étienne ! A chacun ses  plaisirs.
Plus illustre, parlons Ventoux. C'est Jacqueline qui l'a conquis -entre deux chutes, mais avec deux cyclos roannais- un jour de septembre dénigré par les charliendins !  
Plus rock'n'roll, plus funny, plus ambitieux !  Les cyclosportives comme l'Ardéchoise  préparée par Michel, la Pierre Chany parcourue par Bernard et Daniel, la J.P.P. de Alain et Jean-Pierre... Mais c'est surtout la traversée des Alpes en quelques jours, augmentée de celle des Pyrénées quelques semaines plus tard, par notre Pierrot le Fou, comme dirait Godard ou Pierrot Lunaire selon Schoenberg ! Stakhanoviste du Galibier, il l'a sans doute grimpé pour la douzième fois de l'année, le 20 décembre dernier  pour préserver l'état de ses skis, en l'absence de grosses chutes de neige ! (cf. articles de juillet et septembre)
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Mais l'année écoulée fut sans doute aussi mémorable par les chutes qui l'ont parsemée.
Bien que la liste ne soit pas exhaustive, le podium fut assez vite attribué :
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médaille d'or, sans aucun doute Jacqueline, avec trois pirouettes majestueuses qui l'ont laissée sur le flanc, le cou entouré d'une minerve du plus bel effet pendant plusieurs semaines !  Deux fois balancées par un "copain", une fois victime de son intrépide vitalité. A méditer cependant : "n'ai-je pas été victime de mes infidélités aux cyclos de Charlieu ?". 
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médaille d'argent, Paul, parti sans casque acheter son pain et qui échoue une minute plus tard dans le fossé, chez Jean-Pierre qui crut -entendant râler- à une bête sauvage qui agonisait. Neuf jours d'hôpital et trois mois de surveillance, pour soigner  tête, épaule, côtes et rate ! Sa chance ? Il aurait pu désormais courir comme un dératé ... Hélas, raté !
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-  médaille de bronze, Jean-Yves le premier de l'année, celui qui donna le ton mais qui dut patienter des semaines avant que l'épaule soit remise en état. Ce fut fait néanmoins pour continuer sans faille la saison.
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- et au bas du podium, avec la médaille en chocolat -la place du con, disent certains- ex-æquo Michel l'acrobate qui brisa son guidon et Michel-du-Pilon le vaillant sauveteur victime d'une funeste portière (cf. article du 18 mars).
[Que soit excusé l'auteur de ces lignes, s'il n'a pas eu connaissance d'autres belles et nobles chutes qui auraient mérité d'être également encensées !]
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Alors il est temps de souhaiter à tous 
une BONNE ANNÉE, 
une grande et belle année de cyclos
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 La page 2015 est tournée, sans doute la douceur du temps conduira-t-elle à nous revoir bientôt pour chevaucher nos plus fidèles engins.



samedi 5 septembre 2015

Les héros de l'été ...

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Pas d'articles nouveaux cet été et pourtant "ils" continuent à rouler !

Les vrais cyclos ne dorment pas sur leurs lauriers, ils vont en conquérir de nouveaux, chaque été, sous les latitudes les plus diverses, sur des itinéraires les plus variés.

Loin de Charlieu, depuis juin, ils ont donc parcouru des "cyclosportives" ou "cyclotouristes", comme l'Ardéchoise, la Jean-Pierre Papin, ou la Pierre Chany ; ils ont vaincu des cols les plus célèbres des Pyrénées ou d'ailleurs ... mais continuent à rester modestes.

Ne les laissons pas anonymes : sachons les débusquer, pour publier leurs exploits.

Alors, avis à tous ceux qui pourraient nous "dénoncer" ces nouveaux forçats de la route, dignes de notre admiration. Ou qui pourraient nous obtenir quelques photos !

Le blog des "Cyclos de Charlieu" se fera un plaisir d'en rendre compte.

Des héros sont à nos côtés
il ne suffit pas de les voir, il faut le faire savoir.
On compte sur vous !  


jeudi 16 juillet 2015

Pistes cyclables et autres réglementations ...

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Chacun sait combien notre ami Pierre, grand baroudeur devant l'Eternel, est un homme raffiné et cultivé.
Sitôt revenu de sa transalpine (cf. l'article - "Le temps des légendes et des héros"), il s'est plongé avec avidité et sans doute plaisir solitaire non dissimulé, dans le journal officiel de la République.

Il y a déniché des informations de la plus grande importance pour tous les adeptes de la pratique du vélo, sur les pistes cyclables ou autres routes de France et de Navarre.

Voici le contenu qu'il n'a pas tardé à transmettre aux Cyclos de Charlieu :

Extrait du Décret n° 2015-808 du 02 juillet 2015 
  relatif au Plan d’Actions pour les Mobilités Actives et au stationnement 
[publication : J.O. - 4.07.2015]

Ce décret vise à sécuriser et à développer la pratique de la marche et du vélo. 

Il améliore le respect des cheminements piétons et des espaces dédiés aux cyclistes, en aggravant les sanctions en cas d’occupation par des véhicules motorisés. 

Il interdit l’arrêt ou le stationnement à cinq mètres en amont du passage piéton (en dehors des places aménagées) pour accroître la visibilité entre les conducteurs de véhicules et les piétons souhaitant traverser la chaussée.
Il généralise les doubles sens cyclables aux aires piétonnes et à l’ensemble des voies où la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 30 km/h (sauf décision contraire de l’autorité de police).
*  Sur les voies où la vitesse est limitée à 50 km/h ou moins, il permet aux cyclistes de s’écarter des véhicules en stationnement sur le bord droit de la chaussée.
*  Dans le même temps, il autorise le chevauchement d’une ligne continue pour le dépassement d’un cycliste si la visibilité est suffisante.

Vous avez tous suivi ? Vous avez tout retenu ?  Vous n'avez pas tout compris ?

Pas de souci, lors de la prochaine sortie notre Pierrot, arpenteur patenté, 
répétera la théorie pour tous et pour chacun,
accompagnée de cours pratiques et démonstrations gratuites. 
Il donne même des conseils à domicile. 
N'hésitez pas à faire appel à lui : 06 21 07 42.

Quel homme, vous dis-je !