Lieu : Bouverie - Horaires

"Les cyclos de Charlieu" ne sont pas une association, ni un club sportif. Ils existent pourtant depuis plus de 50 ans.

Ceux d'aujourd'hui ont peu à peu pris la place. Ce sont des mordus de vélo, indépendants, qui aiment
rouler ensemble
pour le plaisir de pratiquer les routes autour de CHARLIEU. Tout amateur peut se joindre au groupe.
Un seul mot d'ordre, outre la bonne humeur, se retrouver au point de ralliement : PLACE DE LA BOUVERIE - CHARLIEU
L'été le rendez-vous est à 8h00
. Les autres saisons, c'est à 13h30.
Les rendez-vous ont lieu les mardis et vendredis.

Flash défilant hiver

Horaires des sorties-cyclos, le mardi et le vendredi : 13h30 - place de la Bouverie - CHARLIEU

samedi 30 mars 2019

Louis a quitté le groupe ...

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Ils sont encore nombreux ceux qui roulaient avec Louis DELAYE, quand il fréquentait régulièrement le groupe des Cyclos de Charlieu et qui l'ont accompagné ce jeudi pour les funérailles célébrées à l'Eglise de Charlieu.

Certes, il y a bien longtemps qu'il ne pouvait plus participer aux randonnées hebdomadaires. Sa grave chute remonte à plus de 20 ans ! Puis de lourdes difficultés de santé l'ont rattrapé. Il a fait face avec beaucoup de courage, selon ses proches et ses amis.

Louis DELAYE - photo de Michel et Nanou DUMONT
Aujourd'hui ceux qui ont rejoint le groupe des cyclos ne le connaissaient pas forcément mais ils en avaient été informés. Toujours au cours des sorties une anecdote, un souvenir venaient rappeler le temps où les anciens avaient débuté. Le temps où Paul LAPALUS proposait les itinéraires, régulait le rythme pour que tout le monde rentre à bon port. Michel SOUTRENON parlait souvent de leur vécu commun, de même que Michel DUMONT son beau-frère. Louis lui avait transmis le virus du vélo et il l'a encore après plus de 40 ans de pratique.

Lors de la cérémonie, Daniel THEVENET lui fit cette adresse en guise d'hommage et d'amitié :

"Louis,
Avec tes amis cyclos, tu les as parcourues dans tous les sens nos routes de la région et au-delà. Tu en connaissais tous les détails, y compris les raccourcis par lesquels tu aimais bien nous faire des surprises. 
Lorsque les mollets te démangeaient, tu n’étais pas le dernier à titiller les copains. J’entends encore cette phrase que tu prononçais de temps en temps : « Aujourd’hui, j’ai pas envie de me faire mal ! ». Oh, il ne fallait pas accorder trop de crédit à cette affirmation car quelques kilomètres plus loin, tu pouvais bien nous en remontrer.

Pourtant, la route qui aura été la plus longue pour toi est celle que tu as parcourue depuis cette chute d’octobre 1997, avec toutes les épreuves qui ont suivies. Là, bien plus encore que sur la route, tu as fait preuve d’un grand courage. Quand on te rendait visite, on ne t’entendait jamais te plaindre de ton sort pourtant peu enviable. Tu parlais de tout, le vélo et le reste, comme si de rien n’était. Même ces dernières années à l’hôpital, c’était toujours un plaisir de discuter avec toi.

A Micheline qui t’a tant soutenu toutes ces années, à tes enfants et à toute la famille, les cyclos adressent leur sincère amitié
".


mercredi 27 mars 2019

Le CRITÉRIUM DU DAUPHINÉ fera étape dans le ROANNAIS !

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Notre ami Pierre -le cyclo bionique- toujours à l'affût de l'actualité nous a transmis ces informations. Le cyclo Webmaster vous les communique avec plaisir. Peut-être, seront-elles l'occasion d'organiser une petite sortie afin de découvrir la course lors du passage en ligne ou lors du contre-la-montre ?

"La société A.S.O. (Amaury Sport Organisation) vient de dévoiler cette semaine le tracé du Critérium du Dauphiné. Il passera en terre roannaise, lors de la 4e étape, un contre-la-montre individuel de 26,1 kilomètres

"Le Scarabée sera le théâtre d'une journée inédite riche en sensations pour les amateurs de vélo et le grand public" s'est réjoui Yves Nicolin. 

Ce contre-la-montre se disputera le mercredi 12 juin où des milliers de spectateurs sont attendus, tant au village installé donc au Scarabée de Riorges que le long du parcours. Ce sera la 4e des 8 étapes au programme du Critérium.

La veille, le critérium partira du Puy-en-Velay pour se rendre à Riom. Et après l'étape roannaise, Romain Bardet et les coureurs partiront de Boen-sur-Lignon pour une arrivée à Voiron dans l'isère.  

Ce sera la 71ème édition, du 9 au 16 juin 2019."

Les organisateurs lors du lancement du CRITERIUM, autour de Bernard THEVENET (3e à gauche)
Le parcours et le déroulé des huit étapes
Première étape - Dimanche 9 juin

Deuxième étape - lundi 10 juin

Troisième étape - mardi 11 juin

Quatrième étape - mercredi 12 juin

Cinquième étape - jeudi 13 juin

Sixième étape - vendredi 14 juin

Septième étape - samedi 15 juin

Huitième étape - dimanche 16 juin
Le SCARABÉE de ROANNE, lieu d'installation du Village, pour le contre-la-montre

vendredi 1 mars 2019

C'est parti pour la DRÔME PROVENCALE !

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Ils s'étaient quittés heureux, mais émus, l'an dernier, laissant derrière eux les belles vaches de l'AUBRAC,  espérant qu'il y aurait un après, un nouvel été en 2019 !

Maryse rêvait encore à son magicien, Monique au taureau monumental de la place de Laguiole, Charly au droit enfin retrouvé de chevaucher son vélo sans peur ni reproche ; Michel et Nanou celui de danser jusqu'au bout de la nuit, Jacqueline et Pierre -le couple bionique- celui d'imaginer qu'ils avaient encore vingt ans... !

Les autres, tous les autres, fomentaient aussi quelques beaux rêves pour le mois de juin des cyclos charliendins. Encore fallait-il que leur cheffe leur concoctât un petit programme ad hoc ! Voilà, c'est fait. 

La Boss a bien bossé et a déniché un hôtel-vacances spécial randonnées dans la Drôme. Drôme du sud que les agences touristiques appellent la Drôme Provençale.

Le village-club Les Lavandes à Rémuzat. Il appartient au groupe NéaClub, semblable à ceux que nous avons fréquentés à Annecy et Laguiole. [cliquez sur le lien pour plus d'infos]

Le petit plan-vallée ci-contre donne une idée de l'environnement proche et la carte ci-dessous en resitue l'emplacement dans la région, entre Montélimar d'un côté (62 km) et Gap de l'autre (80km). Nyons l'une des belles bourgades bien connues est à 25 km.

 


D'abord ses paysages l'été avec les contreforts du Vercors, les champs colorés et leurs senteurs merveilleuses...

Et bien d'autres lieux que le site de Rémuzat présente ainsi :

Les champs de lavande présentés sur le site du Village-Club
"Prenez le temps de vous poser dans ce village de la Drôme provençale aux maisons de pierres et aux tuiles d'argile. Les places y sont chaleureuses... Levez les yeux quelques instants pour admirer le spectacle que les vautours nous offrent au quotidien. Ces oiseaux qui vous invitent à les rejoindre sur les sommets en empruntant les sentiers de randonnées.
Autour du village (447 m d'altitude), les Préalpes du Sud, dont les sommets culminent à plus de 1000 m, se découpent sur un ciel dont la luminosité est incomparable."

Voilà qui renvoie au plaisir des  cyclos, celui de parcourir les belles petites routes de Provence et de grimper sur les sommets alentour.

Un coup d’œil rapide sur le relief de la région fera de doux frissons aux plus agiles et peut-être aussi frémir les moins téméraires.

Pas de souci, il y aura des itinéraires adaptés à tous !  En particulier pour ceux qui ne roulent à vélo, les balades à pied, les découvertes des villages, des vignobles et des champs, seront nombreuses et faciles à organiser.


https://www.ladrometourisme.com/fr/la-drome/decouverte/drome-provencale/

 Alors bonne préparation. La Boss a déjà constitué la cagnotte. "C'est pour régler les arrhes", a-t-elle dit à tous les participants. Faut-il la croire ? Faut-il s'en inquiéter ?

Rendez-vous les 1er, 2, 3 et 4 juillet. Pour le plus grand plaisir.

samedi 16 février 2019

Bernard et la galéjade de l'année 2018 !


L'un de nos amis cyclos ... faut-il dire son nom ? Par discrétion, pudeur et amitié, nous le tairons. Mais sans doute le reconnaîtrez-vous avant la fin de ce billet.
Notre ami donc, amateur du Tour de France, qui a dû le voir passer autant que son épouse la parade du Puy du Fou, avait choisi d'aller en Haute-Savoie pour l'étape de montagne du Grand Bornand, le 17 juillet dernier.
Pas très expert en Internet, il confia à sa petite-fille le soin de réserver des chambres d'hôtel, la veille au soir, afin d'être à pied d’œuvre le jour "J", tout près de la ligne de départ.  De là, des navettes étaient prévues afin de monter les touristes au Plateau des Glières, ce haut-lieu historique qu’empruntait la caravane. Pendant la journée de course, la circulation serait interdite à tout véhicule particulier.
Regardez si vous le voyez ...
La sortie était ainsi bien organisée. Notre ami partait accompagné de son frère et de deux neveux, tous passionnés de la Grande Boucle et avides de grand spectacle. Finalement, ce n'était pas trop loin, quelques 200 kilomètres et tout juste trois heures de route. Ils avaient regardé la carte et la petite-fille avait fait le nécessaire : ils coucheraient le soir à Poissy, à quelques distances d'Annecy. 

Le jour venu, notre cyclo émérite règle son GPS, pour se faciliter le parcours que par ailleurs il connaît fort bien. C'est une commodité de transport aujourd'hui que l'on regarde plus ou moins, mais qui tranquillise. Au bout de quelques minutes, l'écran lui indique près de six heures de trajet pour 420 kilomètres. "Quelle connerie, ce monde connecté !" dit notre ami, "Ces bagnoles avec tous leurs perfectionnements électroniques ou informatiques, ça dit n'importe quoi, ça marche jamais !".

Imperturbable il poursuit sa route. Il avait choisi de passer par les Dombes. Arrivé à Nantua, le GPS lui indique 530 kilomètre. "C'est pas dieu possible, dit le conducteur, il est foutu le logiciel ! plus on s'approche, plus la distance augmente." Et son frère d'ajouter "Tu aurais mieux fait d'aller au Futuroscope, comme Marie te le conseillait ; là au moins tu connais la distance et tu n'aurais pas besoin de ces fichus compteurs. C'est comme sur nos vélos, ça marche jamais !"
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il se trouve sur chaque photo ...
Tandis que son co-pilote ironisait gentiment, lui temporisait. Tranquille, serein : "Ce doit être une question de paramétrage, en arrivant je réglerai l'affaire en trois secondes".

Parvenus à Annecy le soir, il s'inquiète de l'hôtel de Poissy. Ils ne le trouvent pas et font quelques allers-retours. Le GPS rappelé au secours leur indique toujours le nord, avec six heures de route pour, maintenant, parcourir  570 km. "C'est con ces machines" dit notre cycliste dont le rythme cardiaque commence néanmoins à s'élever. Et plus l'inquiétude augmente, plus la respiration s'enraye. Finalement il se résout à sortir la carte et trouve enfin le lieu d'hébergement. 

"Tiens regarde, c'est là, dit-il à son frérot, c'est pas loin, huit kilomètres  seulement d'Annecy", et il lui passe la carte routière. C'est alors que regardant plus attentivement,  le frangin intrigué voit à son tour la petite ville indiquée : "Poisy ? Tu me montres Poisy ? Tu ne m'avais pas dit Poissy ?" 

C'est alors que dans la pénombre de la voiture, la lumière a jailli. Une belle étincelle pour un gros court-circuit !  
- "Oh ! putain de ..., j'ai confondu les deux villes. Et j'ai fait réserver l'hôtel à Poissy. C'est où ?
- Ben, ce doit être à plus de 500 bornes. Finalement le GPS, il marche vachement bien !", dit l'un des neveux.
   
Le temps de sortir son smartphone, et d'agiter les données cellulaires, l'autre neveu à l'arrière de la voiture a tôt fait de dire :  "Et les gars, Poissy, c'est dans la Région parisienne !", tandis que le premier ajoutait rigolard : "Dis, Tonton, tu crois qu'on a le temps d'y aller si on veut coucher ce soir dans les chambres réservées ?"

Juron par-ci, juron par-là. Bref la panique à bord ! "Et les gars, qu'est-ce qu'on fait ? Il faudrait quand même trouver un point de chute !"

Mais une veille de grande étape du Tour, en plein mois de juillet où les touristes ont envahi les Alpes, ce n'est plus très facile d'obtenir un hébergement au pied levé. Notre ami était d'humeur exécrable. "Appelle la gamine et dis-lui qu'il est furieux Pépé !"

Les deux neveux amusés se mettent en quête d'un improbable hôtel. Bien vite ils jouent de leur téléphone. "A Annecy ? Rien n'est libre" dit l'un. "Aux alentours ? Rien non plus" dit l'autre. Ils étaient déjà en train d'imaginer leur nuit pliés en quatre dans la voiture... 
Et il se trouvait peu avant en Aubrac !


Soudain la tension s'apaise. Nos deux artistes d'Internet avaient  décroché une chambre disponible aux environs d'Annemasse. Certes il faudrait encore une petite heure de route pour passer la nuit au calme...

Le lendemain il fallut revenir de bonne heure et se débrouiller pour prendre la navette dans les temps. La montée au plateau des Glières,  ne posa pas de souci et nos amis, installés, organisés, passèrent la meilleure journée du monde, admiratifs de la belle allure de Julian Alaphilippe qui gagnera deux heures plus tard l'étape au Grand-Bornand.
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Au retour, il appela bien sûr l'hôtel de Poissy pour tenter d'expliquer. Malgré les excuses et les palabres, il ne put jamais se faire rembourser les chambres. Deux hôtels pour une seule nuit, c'est une de trop ! Poisy, Poissy ... voilà une faute d'orthographe qui a coûté cher et qui servira de "le con". Non, pardon, de leçon !

mercredi 13 février 2019

Avec le soleil, les vélos repoussent

Depuis la fin du mois de janvier, quelques vélos courageux et téméraires étaient parfois sortis des garages. Oh ! certains n'y étaient pas restés longtemps, puisque la saison 2018 s'est terminée tard, au point que je me suis laissé dire que les plus mordus ne se sont même pas autorisés la trêve des confiseurs...

Le groupe en sortie, avec LA PATRONNE, en jaune, au centre !

Bref les premières sorties se sont déjà organisées depuis plusieurs semaines, la plupart des cyclos en profitant pour monter en puissance dès le début de saison. La température n'était pas toujours à la hauteur souhaitée. L'un des premiers jours de février, elle était autour des 3 degrés. Brrrr ! Supportable cependant quand un mince soleil d'hiver réussit à percer derrière les nuages. Et d'ailleurs le groupe comptait au moins une dizaine d'amateurs.

En tout cas, avec les jours qui grandissent et la température qui monte, les vélos poussent sur les routes comme les fleurs au printemps.

Hier, grande surprise au rendez-vous habituel. La patronne était là ! On ne l'avait plus vue parmi nous depuis des mois, depuis que les chirurgiens, les kinés et surtout le mauvais sort lui étaient tombés dessus. Je devrais dire tombés sur le genou puisque, depuis, il ne veut plus se laisser fléchir à la demande. 

Devant l'église de Céron, les douze 
Elle venait, soit disant, nous voir, nous dire "bonjour" avant la sortie qu'elle se proposait de raccourcir au premier virage venu, se prétendant incapable de suivre le rythme et la distance. Mais elle avait belle allure sur son vélo de charme, toujours équipé d'une manivelle droite bricolée par "son" mécanicien personnel.

Et puis les kilomètres faisant, le courage bien arrimé entre les dents, elle s'est prise au jeu. Artaix, Urbise, Céron ... elle était toujours là. Arrivée à Chambilly, elle voulut retrouver son autonomie en passant par Marcigny ! Elle fut vite dissuadée par la troupe qui lui promit de réduire l'allure. Elle est restée mais la vitesse de croisière n'a pas baissé, au contraire.
A l'arrivée, peut-être un peu essoufflée, voire exténuée, elle faisait la bise à tous, avant de rejoindre un ... garage à vélo qu'elle loue, paraît-il, à Saint-Nizier. 

Elle avait fait plus de 80 km. Bravo Jacqueline, tu nous épates encore !     

[Photo, devant l'église -de gauche à droite- : Louis Bajard, Gilles Chaloin, Gilles Perrotton, Jean-Paul Jeandot, Michel Soutrenon, Francis Grunert, Guy Deverchère, André Rochigneux,  Michel Dumont,  Jacqueline Charmette,  Charly Vanet,  Paul Giraud]

mardi 29 janvier 2019

Faux ou vrai mariage ?


Avec la multiplication des FAKE NEWS, l'on peut toujours s'interroger sur le vrai et le faux. Néanmoins, nous ne pouvons pas être insensibles à ce récent Flash Info publié dans la dernière édition de Maris Patch

Afin d’éviter les paparazzis et une foule de curieux sur la commune de Mars  le samedi  26 janvier, c’est en toute discrétion que  le maire  Mr PATACHON  a procédé au  mariage de Melle Jacqueline CHARMETTE  et de Mr Pierre FAVIER  bien connus dans le monde des cyclos roannais.

Le journaliste et le photographe de Maris Patch étaient là cependant, pour la plus grande satisfaction des fans ! Ainsi, ces deux grands sportifs n'échapperont pas plus à la mise en valeur de leur vie qu'aux contrôles anti-dopage qu'ils ont toujours redoutés au cours de leur longue carrière.

 Les mariés arrivant à la Mairie

Encore plus belle dans sa robe de mariée notre Jacqueline préférée nous a avoué être plus à l’aise dans un cuissard ! Quant à notre Pierre, un peu ému avouons le, il avait bien du mal à contenir ses émotions lorsque Monseigneur BARBARON (détaché de quelques heures de son procès pour  ce jour exceptionnel) lui a dicté ses engagements pour une vie de couple : amour , fidélité, bidons préparés, coup de pouce dans les côtes et bien sur massages à l ‘arrivée.

La robe en soie sauvage et dentelle de Calais était signée Nanou Chanel ; quant aux alliances réalisées à la main, en or rose, par  la célèbre marque Michel Cartier-Cuinzier c'est une œuvre unique dont le prix ne nous a pas encore été communiqué.

Ce fut alors un défilé de bibis, capelines, canotiers, chapeaux haut de forme, belles robes et  beaux costumes qui nous ont enchantés ! C'était digne d’un mariage princier .
 

Après un repas gastronomique et bien arrosé, c'est tard dans la nuit, au milieu des rires et de facéties, que la nouvelle tomba !
En effet, au moment de couper le gâteau des mariés, Nanou la future marraine déposa délicatement un petit couffin  où sagement un enfant dormait, le mariage avait été consommé …. Quel scandale !!!!

Il ne vous reste plus -chers amis lecteurs - qu’à  trouver un prénom à ce petit dont on ne connaît pas encore le sexe : Jeannie ? Christopher ? Romain ? Eddy ? Bernard ?


En attendant, la rédaction leur souhaite tous ses vœux de bonheur   et prospérité au bébé.

Extrait de Maris Patch   -   La une de l ‘info -  Le poids des mots, le choc des photos.



Remise des alliances
 
Le baiser du bonheur

Photo de famille

La tendresse d'une mère pour son enfant
Les témoins qui ont assuré ce bref compte-rendu !

mardi 3 juillet 2018

Vachement bien l'AUBRAC !


L'AUBRAC, belle race de vaches à viande
Lundi 25 juin

Ils s'étaient donné rendez-vous sur la place de la BOUVERIE, là où les plus beaux bestiaux se pavanent les jours de foire... Hasard ? Non, c'est le lieu habituel de ralliement du cheptel des cyclos charliendins qui sillonne le Brionnais et le Charolais, semaine après semaine, comme les paysans autrefois labouraient leurs champs derrière les paires de bœufs.

Dans des bétaillères modernes, ils avaient bien amarré leur monture, les tenant fermement par les cornes du guidon, pour aller parcourir le Tour de l'AUBRAC, autre lieu vachement bien ! 

Rassemblement, avant la première étape.
Aumont-Aubrac ! Rendez-vous à la première stabulation dans un théâtre de verdure aux gradins en béton. De là, ce fut la chevauchée vers LAGUIOLE, par deux itinéraires : d'une part celui des jeunes fringants et d'autre part celui des estropiés, des convalescents et des vélo-assistés...
Petits villages, églises romanes, prairies fleuries sur ce plateau d'altitude. Régal des yeux, sous le soleil ardent tempéré par une petite brise du nord.
Tous arrivèrent au but, sans tarder, pour un apéritif bien mérité.

Mardi 26  juin
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Ce matin encore le groupe se brise en deux. 
Les moins affûtés visitent la célèbre coutellerie de Laguiole, l'atelier du maître artisan Honoré DURAND.
Les costauds partent pour une mise en jambes. Une soixantaine de kilomètres plus tard, et quelques belles bosses gravies allègrement, ils reviennent se restaurer, prêts à faire la sieste devant la télé, pour le Mondial et son France-Danemark. "Match vraiment nul" dirent les déçus, "match intelligent" dit le Boss, qui avait connu, avant sa carrière de cyclo, une longue expérience avec les footeux roannais. La suite de la compétition les départagera.
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Quelques uns du Goupe 2
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Les autres remontent avec plaisir sur le plateau de l'Aubrac, manière de voir de nouveaux villages bien conservés, Sainte Urcize, Nasbinals, Aubrac, de contempler les multiples variétés de fleurs  et sentir sans se lasser les bonnes odeurs de foin coupé.

Daniel choisit de faire bande à part, pour rejoindre seul l'hôtel, tandis que le groupe poursuit tranquillement la randonnée. Guère plus de 50 km aux compteurs mais un beau parcours concocté par notre fameux duo (couple ?) de Tour-Operators.


L'église romane de NASBINALS
Mercredi 27 juin

La journée était consacrée à l'Abbatiale de CONQUES, célèbre joyau de l'art roman, niché à mi-pente depuis des siècles, pour accueillir les pèlerins se dirigeant vers Saint-Jacques de Compostelle.

Les calculs savants de maître Pierre avaient réparti dans les voitures les simples touristes et conservé les places des vélos pour le retour. En effet, les rouleurs patentés choisissent de faire le trajet aller à vélo. Mais comme pour les manifs, les chiffres sont discutés : 70 km selon les organisateurs, 90 pour les participants ! et beaucoup plus pour notre ami Gilles qui, tête baissée, est monté seul et décidé jusqu'à Conques, tandis que les autres l'attendaient au rendez-vous pique-nique ! Beau site en bordure du Lot, temps de repos et de baignade.

Là ce fut le clou de la journée : le grand bain du chef dans son plus simple appareil. Les paparazzis ont bien sûr sévi au bon moment mais par respect pour la nudité et l'autorité du prince, ils renoncèrent à diffuser images et vidéos ! Peut-être en trouverez-vous la bande-annonce  sur Facebook ou sur Instagram prochainement. Pour l'instant contentons-nous de l'observer tester la fraîcheur de l'eau sous l’œil attendri et néanmoins protecteur de son assistante préférée !

Conques nous a livré ses secrets, en particulier le tympan de l'abbatiale, avec ses sculptures bien conservées et encore en partie colorées qui révèlent les bonheurs et les malheurs du jugement dernier. Il faut prendre le temps de voir les détails, ce sont les bandes dessinées du XIème siècle. Difficile de comparer, mais pour l'auteur de ce petit article, la finesse, le style et l'esprit du Narthex de Charlieu demeurent irremplaçables.

Abbatiale de Conques : le tympan du Jugement dernier
Deux seuls, courageux pour parcourir les 800m de dénivelé, font le retour à vélo : L'Alain et le Jean-Pierre. Bien sûr ils étaient douchés, parfumés et désaltérés lorsque le gros des troupes rappliqua.

Fin de la rando ... Quelques uns et quelques unes avaient réservé leurs efforts pour la soirée dansante. Nanou attendait cela depuis l'an dernier à Annecy ! Ce fut donc endiablé comme toujours et ... Maryse la fiancée du D.J. fut parfaite comme la veille avec son prestidigitateur favori !

Retour arrière. Le matin fut un beau moment de découvertes : d'abord Espalion, Saint-Côme d'Olt,  Estaing et Entraigues-sur-Truyère

Quelques photos glanées lors de ces visites :




Mercredi 27 juin 

Et puis en quittant les lieux, juste avant le départ pour CHARLIEU, il y eut la photo souvenir. "Faut-il nous quitter sans espoir ...?" chantaient les uns. "A  la prochaine" clamaient les nouveaux venus qui ont su apprécier ces belles journées.

Les 27 participants à la sortie AUBRAC


Mais, déjà notre Cheffe reconduite à son poste à l'unanimité, et son vieux complice, parcourent les dépliants touristiques pour une nouvelle aventure.

Il paraît que le LUBERON serait apprécié par beaucoup.

Mais à voir les soucis de santé de certains participants, ne serait-il pas judicieux de penser à une semaine de thalasso ?

Wait and see, disent les anglais ! En tout cas, Charly est déjà prêt à enfourcher son vélo, tellement cette année, la frustration était grande.

Alors ...  Vive la sortie cyclos 2019 !









  

jeudi 14 juin 2018

Ils sont venus, ils sont tous là ...

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Pierre accueille et soutient les migrations de CYCLOS, 
sans réserve ni conditions ...

Les Cyclos de CHARLIEU aiment bien leur sortie annuelle ! Celles qui ont eu lieu depuis quelques années en Alsace, au Ventoux ou à Millau ... sont restées dans les mémoires pour le vent, la pluie, le froid. A Saint Jean du Gard ou au lac d'Annecy l'an dernier les conditions furent plus favorables mais bien d'autres rires et plaisirs restent gravés.

Cette année, ils prévoient  leur migration au cœur de l' AUBRAC, hébergés à Laguiole, un lieu très aiguisé, parfait pour les plus affûtés !

Pierre, le tenancier du Grand Couvert de Saint-Nizier, leur avait donné rendez-vous dans sa maison d'hôtes.

Pierre le Bon ? toujours, Pierre la Brute ? seulement quand il écrase ses pédales, Pierre le Truand ? jamais ! Hier c'était Pierre la Douceur, entouré - comme par hasard ?- aux fourneaux et au service de Jackline le Charme, vraie Tour Operator pour l'accueil des migrants venus de Charlieu et des alentours, prêts à partir pour le sud-ouest.

Rien ne fut oublié : ni les dépliants touristiques, ni les itinéraires de sorties, avec toutes les options possibles :  "rando santé fragile", "sortie post-opération", "circuit convalescent", "balade pré-opératoire", etc. Un régal, sans négliger la  journée culturelle vers Conques, son village et son abbaye, que certains rejoindront peut-être à vélo.

Mais ce fut d'abord une leçon de géographie au tableau blanc. Leçon magistrale de notre hôte, avec routes, autoroutes, voies navigables et tutti quanti. Impossible de se perdre durant le déplacement jusqu'au point de ralliement où le pique-nique sera pris dans un théâtre de verdure. Un vrai bonheur espéré pendant quatre jours.

Après la description du plateau de l'AUBRAC et avant l'apparition du plateau de fromages, ce fut un déferlement de cocktails couleur anis ou menthe à l'eau, d'amuse-bouche et autres verrines au goût de fraises. Ils avaient surtout mis les petits plats dans les grands ... Chapeau !

Puis ce fut encore quelques gâteaux, brioches et autres biscuits  variés. Là, il fallut bien passer aux choses pratiques et concrètes.

Le convoi migratoire fut construit en 3 schémas et 2 flèches sur le tableau. Quelques gars ou filles à placer dans 5 ou 6 voitures, des vélos à droite, des vélos à gauche. Et en 5 minutes tout était plié !

Restait à partager une dernière prestation, pas plus notée au carton d'invitation que les précédentes : le fin du fin ... que dis-je ? de la FINE, fine poire, fine verveine, que quelques ingrats refusèrent avant que d'autres plus polis ne s'abreuvent pour le seul plaisir de faire plaisir ... à leur hôte.
 
Que se passa-t-il ensuite ? L'auteur de ces lignes ne put rester jusqu'à l'aube ! Sans doute le 25 juin en saura-t-on un peu plus... Pierre l'accueillant dut-il faire comme Saint-Martin, offrant manteaux et  couvertures aux derniers pèlerins qu'il refusa d'expulser ?



A suivre : prochain numéro à Laguiole ... 


 

 Merci les "éclopés", non merci les amoureux. Enfin, je veux dire : merci de nous aimer !